Stella Quiroga : Croire pour créer - Déverrouiller les croyances limitantes
L'experte en biodécodification aide ses clients à identifier les schémas d'enfance issus de la famille et de la société, à libérer les blocages émotionnels par la prise de conscience et les pleurs, et à créer des réalités empowerantes lors de sa session au Roc Blanc.
Points cles
- Les croyances de l’enfance issues de la famille/société créent des schémas renforçants ou limitants.
- Les séances de biodécodification retracent et libèrent des problèmes comme les difficultés relationnelles.
- La prise de conscience mène à un changement irréversible ; pas de retour aux vieilles habitudes.
- Message central : Développez votre propre jugement, ne croyez pas tout ce qu’on vous dit.
Stella Quiroga, fondatrice de Descodifica’t avec son partenaire, propose des séances de thérapie holistique traitant du corps, de l’esprit et de l’âme depuis trois ans. Mardi à 17 h 30, elle donnera une conférence intitulée *Creure* (Croire) au lieu Roc Blanc, explorant l’idée que « ce en quoi nous croyons est ce que nous créons ».
Les croyances, explique Quiroga, se forment dans l’enfance sous l’influence de la famille, de l’école et de la société. Certaines renforcent les individus, tandis que d’autres imposent des limitations. Ses séances de biodécodification aident les clients à explorer ces schémas. Par exemple, une femme ayant du mal à trouver un partenaire pourrait remonter à l’observation de la relation de ses parents, acceptant des idées défaillantes sur l’amour comme normales. La prise de conscience est au cœur du processus : les clients libèrent leurs croyances limitantes, les transforment et acquièrent des outils pour ne pas retomber dans de vieilles habitudes.
Une fois conscients de ces schémas, dit Quiroga, « il n’y a pas de retour en arrière » – une prise de conscience décisive mène à un changement durable. Les séances sont ouvertes aux personnes de plus de 18 ans ; les parents cherchant de l’aide pour leurs enfants sont invités à examiner d’abord leurs propres influences, les enfants restant des « ardoises vierges » façonnées par les adultes. Les femmes enceintes sont exclues, car la libération émotionnelle implique souvent des pleurs intenses, qui favorisent la guérison mais pourraient affecter le fœtus. « On nous a appris à réprimer, note-t-elle, mais pleurer est essentiel pour traiter les émotions. »
Parmi les cas marquants, Quiroga se souvient d’une grand-mère demandant : « Si je ne veux pas être avec mes petits-enfants, suis-je une mauvaise grand-mère ? » Elle lui a répondu : « Ma chère, c’est vous qui décidez. »
Quiroga crédite son mentor, Enric Corbera, pour sa propre avancée, la comparant à l’ouverture de la boîte de Pandore. Ses expériences de vie – l’accident de sa mère pendant la grossesse, avoir été élevée par ses grands-parents en tant qu’enfant de mère célibataire, le stigmate scolaire pour l’absence de père, un mariage sous pression et un divorce – sont toutes devenues des leçons précieuses grâce à la prise de conscience.
Son message central : Ne croyez pas tout ce qu’on vous dit – développez votre propre jugement.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :