Retour a l'accueil
Sports·

La Fédération andorrane de cyclisme signe un accord avec Andbank alors que le litige sur les licences progresse

La FAC s'associe à Andbank pour professionnaliser le cyclisme, dévoile un effectif de 22 athlètes et postule à des épreuves UCI, tout en avançant dans la médiation sur les licences pros.

Synthese a partir de :
AltaveuDiari d'Andorra

Points cles

  • La FAC signe un accord avec Andbank pour financer entraînements, compétitions et jeunes athlètes.
  • Annonce un effectif de 22 athlètes en route, XC, gravel ; candidature pour Coupe du monde UCI MTB.
  • Litige licences progresse : frais pros 2026 à 1 500 € pour réserve anti-dopage ; 70 actives, objectif 120.
  • Carlos Verona rencontre officiels ; FAC indique que la plupart des pros acceptent les changements.

### La Fédération andorrane de cyclisme signe un accord avec Andbank alors que le litige sur les licences progresse

La Fédération andorrane de cyclisme (FAC) a conclu un partenariat avec Andbank pour financer ses efforts de professionnalisation, incluant un meilleur soutien à l'entraînement et aux compétitions pour ses équipes. La présidente de la FAC, Carolina Poussier, a souligné la priorité accordée aux jeunes athlètes depuis son élection en novembre 2024. La fédération a annoncé un effectif de 22 athlètes couvrant les disciplines route, cross-country et gravel, avec des coureurs tels qu'Adrià Regada, Anna Albalat, Raquel Balboa, Oriol Pi, Roger Turné, Òscar Cabanas et Xavi Jové. Les projets incluent une candidature pour une Coupe du monde UCI de VTT à Pal Arinsal et le relancement du Championnat d'Andorre de cyclisme sur route, avec de nouveaux maillots pour la saison à venir.

Poussier a également noté que les propositions sur les salaires du directeur restent en examen au ministère des Sports, après approbation en assemblée et rejet par le gouvernement. Elle a salué les discussions en cours et promis une coopération avec les autorités.

Un litige persistant sur les licences professionnelles avec les pros résidents a progressé via une médiation. Initialement, la FAC avait proposé de remplacer une garantie bancaire de 7 500 CHF par un dépôt de 8 000 euros pour couvrir d'éventuels coûts de dopage, ce qui avait suscité des critiques des coureurs pour son impact sur les revenus modestes. Cela avait fait chuter les licences de plus de 120 à environ 50. L'UCI avait autorisé des licences temporaires au pays de résidence, mais cette période s'achève, imposant des renouvellements basés sur la résidence.

La solution actualisée porte les frais professionnels 2026 à environ 1 500 euros — 800 euros au-dessus des niveaux précédents — les recettes alimentant une réserve dédiée anti-dopage, conforme aux normes internationales. Environ 70 licences sont désormais actives, avec un objectif de 120 après régularisation.

Le cycliste pro Carlos Verona, coureur de Lidl-Trek et résident andorran, avait exprimé ses préoccupations dans une lettre ouverte sur des lacunes en communication et des promesses de transparence non tenues après avoir soutenu la campagne de Poussier. Il a récemment rencontré le secrétaire d'État aux Sports Alain Cabanes et la ministre Mònica Bonell, reconnaissant les vulnérabilités financières de la fédération compte tenu de la forte densité de pros cyclistes en Andorre.

Hier, Cabanes a tenu de nouveaux pourparlers avec Verona pour combler les divergences. Il a admis que la communication avec la fédération aurait pu être améliorée et défendu le passage des garanties bancaires, qui disparaissaient souvent si les coureurs quittaient Andorre — des poursuites pouvant survenir jusqu'à trois ans plus tard. Le fonds validé par l'UCI protège le financement de la base face à la hausse des sanctions mondiales.

Dans un communiqué, la FAC a affirmé que la plupart des pros résidents ont accepté l'augmentation des frais, s'étant régularisés sans heurts après discussions. Elle a insisté sur le fait que toutes les étapes — de la proposition de dépôt, approuvée en assemblée avec input du ministère, au modèle actuel — visent à protéger ses ressources limitées des dépenses de dopage dans un pays accueillant plus de 100 pros. Le dépôt initial avait recueilli un soutien large avant rejet par l'UCI pour manque de précédents ailleurs. La fédération invite tous les pros à adhérer, rappelle que les décisions émanent d'organes collectifs et de coordination gouvernementale, et exhorte à éviter les attaques personnelles contre Poussier. Elle s'engage pour la pérennité de la fédération et la croissance de la base.

Partager l'article via