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Les subventions agricoles andorranes augmentent de 11,3 % à 3,595 millions d’euros en 2025

Les chiffres du département des Statistiques montrent une hausse des aides publiques malgré une baisse de 11,6 % des contributions paroissiales à 113 918 euros. Les principaux boosts portent sur le bien-être animal et les pratiques éco-responsables, au-dessus de la moyenne quinquennale.

Points cles

  • Subventions du département central de l’Agriculture de 3,23 M€ en 2024 à 3,595 M€
  • Aide au bien-être bovin en hausse de 82,6 % à 255 674 €
  • Soutien aux pratiques environnementales +18,7 % à 85 441 €
  • Total supérieur de 19,2 % à la moyenne 2020-2024 de 2,772 M€, soit 19,2 % de la VAB sectorielle

Les subventions agricoles publiques accordées au secteur agricole andorran ont augmenté de 11,3 % l’an dernier pour atteindre 3,595 millions d’euros, selon des chiffres publiés mardi par le département des Statistiques.

Ce total comprend 3,595 millions d’euros du département central de l’Agriculture et de l’Élevage, contre 3,23 millions en 2024. Les contributions des paroisses locales aux activités agricoles et d’élevage ont baissé de 11,6 % à 113 918 euros.

Les principales hausses ont stimulé cette croissance globale. Les subventions pour l’amélioration du bien-être animal dans les élevages bovins ont bondi de 82,6 % à 255 674 euros, contre 140 033 euros l’année précédente. L’aide aux pratiques agricoles spécifiques pour préserver l’environnement naturel a progressé de 18,7 % à 85 441 euros. Le soutien aux pratiques traditionnelles d’élevage en montagne a augmenté de 11,8 %. Les subventions pour les produits de qualité certifiés ont atteint 452 439 euros, en hausse de 8,2 %.

Certaines lignes ont reculé. L’aide aux plans d’amélioration des exploitations est tombée à zéro contre 46 599 euros. Les subventions pour la fauche des prairies ont légèrement baissé de 1 % à 403 728 euros.

Le total de 2025 dépasse la moyenne 2020-2024 de 2,772 millions d’euros. Il représente 19,2 % de la valeur ajoutée brute du secteur et 0,1 % du PIB nominal.

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