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Le tribunal confirme la condamnation pour viol et blessures d’un touriste français en boîte de nuit d’octobre 2024

La cour supérieure rejette les appels de la défense et du parquet, jugeant la peine de 4 ans proportionnée après l’agression dans les toilettes d’Andorra la Vella.

Points cles

  • Tribunal supérieur rejette appels de la défense (acquittement) et du parquet (8+ ans)

Le Tribunal supérieur d’Andorre confirme la peine de quatre ans de prison prononcée contre un touriste français dans l’affaire de viol en boîte de nuit

Le Tribunal supérieur rejette les appels de la défense et du parquet, confirmant le jugement initial

Le Tribunal Superior d’Andorre a confirmé vendredi une peine de quatre ans de prison à l’encontre d’un touriste français condamné pour le viol d’une jeune touriste espagnole dans les toilettes d’une boîte de nuit d’Andorra la Vella en octobre 2024.

La cour a rejeté les appels de la défense, qui réclamait l’acquittement, et du parquet, qui demandait l’annulation du verdict de première instance et une augmentation de la peine à huit ans et deux mois. Cette décision confirme intégralement l’arrêt du Tribunal de Corts, qui a retenu qu’un rapport sexuel initialement consenti était devenu non consenti lorsque la victime a demandé à plusieurs reprises à l’homme d’arrêter en raison de la douleur, mais qu’il avait poursuivi la pénétration malgré son opposition explicite.

La peine comprend quatre ans de prison, dont 16 mois à purger – temps déjà écoulé en détention provisoire. Des peines complémentaires incluent une amende de 1 000 €, 6 000 € de dommages et intérêts moraux à la victime, une interdiction de communication de 10 ans et une expulsion du Principat pendant 20 ans.

La cour a également retenu une infraction majeure d’agression sexuelle constitutive de viol, ainsi qu’une infraction mineure de blessures intentionnelles nécessitant des soins médicaux, les preuves étant jugées suffisantes et proportionnées à la peine confirmée.

Lors de l’audience d’appel de juin, la défense avait contesté la suffisance des preuves pour lever la présomption d’innocence et remis en cause l’évaluation des preuves du procès. Le parquet avait pour sa part estimé que la peine initiale manquait de justification suffisante et réclamé la peine initialement requise.

La décision valide l’évaluation en première instance des preuves, y compris les blessures compatibles avec le récit de la victime. Les autorités n’ont communiqué aucune information supplémentaire sur l’identité de la boîte de nuit ou d’autres procédures en cours.

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