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Economie·

Andorre porte les subventions au secteur primaire à 4,1 M€ pour 2026, +7 % par rapport à 2025

Le gouvernement andorran a actualisé les subventions pour le secteur primaire pour 2026, portant le budget total à 4,1 millions d’euros — une hausse de 7 % par rapport aux montants versés en 2025 et

Points cles

  • Andorre porte les subventions au secteur primaire à 4,1 M€ pour 2026, +7 % par rapport à 2025.
  • Financement pastoral > 2,5 M€, primes d’engraissement des veaux +10 %.
  • Nouvelle aide de 5 135 €/ha pour légumes, arbres fruitiers, aromatiques et volaille de plein air.
  • Ventes du secteur +44,55 % depuis 2019, 248 564 kg l’an dernier.

Le gouvernement andorran a actualisé les subventions pour le secteur primaire pour 2026, portant le budget total à 4,1 millions d’euros — une hausse de 7 % par rapport aux montants versés en 2025 et une augmentation de 44 % depuis les 2,8 millions d’euros alloués au début de la législature en 2023.

»nLe ministre de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Élevage, Guillem Casal, a présenté les révisions le 13 avril, approuvées lors de la dernière réunion du Conseil des ministres. Le paquet modifie sept règlements de subventions pour renforcer la production de viande, de fruits, de légumes et produits dérivés face à la hausse des coûts. Il combine des ajustements pour inflation avec de nouvelles lignes et des critères de répartition révisés afin d’attirer des travailleurs, diversifier la production, améliorer la productivité et renforcer les labels de qualité locaux.

»nL’élevage pastoral reste la composante la plus importante, avec plus de 2,5 millions d’euros alloués — une hausse de 6 % par rapport aux versements de 2025. Les principaux changements incluent une augmentation de 10 % des primes d’engraissement des veaux, réparties en deux tranches selon la saison de naissance, avec des taux plus élevés pour les animaux nés entre mars et septembre. Les subventions pour le bétail adulte intègrent désormais les coûts d’alimentation, la durée d’engraissement et la maturation de la viande, et exigent le remplacement des animaux abattus par du cheptel plus jeune de race brune andorrane pour stabiliser les effectifs.

»nLes ajustements concernent aussi les autres élevages, en élargissant les coefficients d’aide pour les femelles afin d’harmoniser les critères et d’étendre la couverture. De nouvelles mesures introduisent 5 135 € par hectare par an pour les parcelles de légumes, les arbres fruitiers, les plantes aromatiques et la volaille de plein air. Les subventions pour la fauche de l’herbe ont également été révisées, atteignant plus de 3 000 € par hectare pour les sites situés au-dessus de 1 700 mètres utilisant des méthodes manuelles ou semi-mécanisées.

»nCasal a qualifié la croissance globale de « considérable », obtenue grâce à des hausses annuelles progressives et marquant la première fois que le financement dépasse 4 millions d’euros. Par ailleurs, Ramaders d’Andorra, S.A. a enregistré 2,3 millions d’euros de chiffre d’affaires sur les ventes de viande. Selon les données gouvernementales, les ventes du secteur ont progressé de 44,55 % depuis 2019, avec 248 564 kilogrammes commercialisés l’an dernier — l’équivalent de 15 % de la consommation domestique.

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