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Economie·

Hôteliers andorrans saluent 250 permis de travail estivaux supplémentaires

Le gouvernement andorran porte à 750 le nombre de permis saisonniers pour l'hôtellerie face aux pénuries, une mesure saluée par l'Union hôtelière pour sa réactivité qui stabilise les équipes sans affecter l'emploi local.

Points cles

  • L'UHA loue l'extension du quota de 500 à 750 après épuisement rapide.
  • Permis supplémentaires ciblent les pénuries de personnel hôtelier.
  • Plafond de 10 par entreprise aide les petits opérateurs ; départ obligatoire en novembre.
  • Équilibre entre besoins touristiques et chômage quasi nul localement.

L'Union hôtelière andorrane (UHA) a salué la décision du gouvernement d'augmenter de 250 unités le quota de permis de travail saisonniers estivaux, la qualifiant de preuve d'un engagement actif envers les besoins du secteur.

Le président de l'UHA, Jordi París, s'est félicité des résidences et autorisations de travail supplémentaires pour les entreprises hôtelières et de restauration, annoncées par le gouvernement mercredi. Il a loué l'« écoute active » de l'exécutif, qui a répondu aux pénuries de personnel en accordant davantage de permis après l'épuisement rapide des 500 initiaux alloués en juin.

París a souligné que les hôtels espèrent désormais réembaucher des travailleurs qui s'étaient montrés intéressés par les postes disponibles mais n'avaient pu les occuper en raison de la limite de quota. Il a mis en avant deux facteurs clés expliquant la demande : l'augmentation du nombre d'établissements nécessitant plus d'employés, et les efforts des propriétaires pour stabiliser leurs équipes en vue d'une prestation de services ininterrompue. Certains établissements avaient auparavant été incapables d'ouvrir certains services au public en raison des pénuries.

Cette extension fait suite à des demandes d'entreprises, coordonnées par la ministre de l'Intérieur Ester Molné, avec un plafond de 10 permis initiaux par entreprise pour aider les plus petites. La ministre de l'Économie, de la Présidence, de l'Emploi et du Logement, Conxita Marsol, s'exprimant après le Conseil des ministres de jeudi, a indiqué que la mesure répond à des besoins légitimes du tourisme tout en protégeant le marché du travail national — où le chômage reste proche de zéro — et en appliquant les normes laborales actualisées. Les travailleurs devront quitter le pays d'ici novembre, évitant tout impact sur les résidents.

Le quota entre en vigueur à sa publication au Bulletin officiel de la Principauté (BOPA) vendredi.

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