Familles andorranes confrontées à des avis d'expulsion et des batailles judiciaires au milieu du tumulte du marché locatif
**Tensions croissantes sur le marché locatif andorran alors que des familles reçoivent des avis d'expulsion et s'engagent dans des batailles judiciaires ** Environ 25 familles résidant dans deux
Points cles
- 25 familles à Andorra la Vella reçoivent des avis de non-renouvellement de bail au milieu de l'incertitude sur la régulation des prix locatifs.
- Le gouvernement conseille aux locataires de vérifier leurs droits alors que de nouvelles règles pourraient plafonner les hausses de loyer.
- Famille de La Massana conteste une expulsion au tribunal pour bail verbal litigieux à 1 750 €/mois.
- Ces cas mettent en évidence les vulnérabilités du marché locatif andorran dépourvu de protections pour les locataires.
**Tensions croissantes sur le marché locatif andorran alors que des familles reçoivent des avis d'expulsion et s'engagent dans des batailles judiciaires **
Environ 25 familles résidant dans deux immeubles de la rue Doctor Mitjavila à Andorra la Vella ont reçu des notifications de leurs propriétaires indiquant que leurs baux actuels ne seront pas renouvelés à leur expiration. Ces lettres, envoyées début avril, interviennent dans un contexte d'incertitude croissante sur les prochaines réglementations visant à débloquer les prix locatifs, laissant les locataires inquiets de potentielles hausses de loyer ou contraints de déménager sur un marché à l'offre limitée.
Le gouvernement a conseillé aux résidents concernés de consulter les autorités du logement public pour s'informer de leurs droits. Les officiels soulignent que si les propriétaires peuvent décider de l'usage de leurs biens, ils doivent respecter les exigences légales, y compris tout plafonnement des hausses de loyer prévu par les nouvelles règles. Les locataires expriment de la confusion sur l'application des changements aux nouveaux contrats, et réclament des protections plus claires dans un secteur du logement de plus en plus tendu.
Dans un litige distinct qui met en lumière les vulnérabilités des accords locatifs verbaux, une famille avec deux jeunes enfants et un chien à La Massana fait face à une procédure d'expulsion civile devant le tribunal de la Batllia. Le conflit, en cours depuis juin 2025, provient de désaccords sur les termes du bail en l'absence de contrat écrit formel.
La famille affirme être entrée dans l'appartement suite à un accord verbal négocié via une agence immobilière, incluant des paiements mensuels d'environ 1 750 € couvrant loyer, charges et parking, plus une autorisation pour animal. Ils ont payé des frais de réservation à l'agence et un dépôt de garantie, ultérieurement déposé au tribunal, et ont changé la serrure de la porte après des menaces présumées du propriétaire concernant l'usage d'un espace de stockage. « Nous avons deux jeunes enfants et nous ne savions pas ce qui pouvait arriver », ont-ils expliqué, qualifiant cela de mesure de sécurité.
Le propriétaire nie tout accord locatif, affirmant que la famille a occupé le bien sans autorisation et que les paiements représentent une indemnisation pour dommages, non un loyer. Du côté du propriétaire, le changement de serrure est jugé inapproprié. Une précédente requête judiciaire a été rejetée pour vice de procédure, prolongeant l'incertitude alors que la famille continue les paiements en attendant une décision sur l'applicabilité des contrats verbaux – valides en droit andorran si consentement et prix sont prouvés – dans cette affaire.
Les deux cas soulignent les pressions plus larges sur le marché locatif andorran, où les locataires manquent de protections solides sans documentation claire. Aucune issue définitive n'a été rapportée dans l'un ou l'autre dossier.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :