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Economie·

La ministre andorrane du Logement met en avant le boom immobilier piloté par les résidents alors que l'opposition réclame des données sur les acheteurs

La ministre du Logement Conxita Marsol souligne les 75 % de transactions résidentielles en 2025 au milieu de la baisse des prix, tandis que l'opposition exige des données détaillées sur les acheteurs.

Synthese a partir de :
Diari d'AndorraBon DiaEl PeriòdicAltaveu

Points cles

  • Les résidents ont représenté 75 % des transactions immobilières en 2025 (4 000/6 000), surtout des locaux de longue date.
  • Les prix immobiliers ont baissé de 6 % globalement malgré une hausse des appartements inférieure aux moyennes espagnoles.
  • L'opposition exige des données sur les acheteurs sur dix ans par résidence, âge et propriété pour freiner la spéculation.
  • Appels à un registre immobilier, incitations locatives et taxes sur les grands propriétaires au milieu de la crise du logement.

**La ministre andorrane du Logement met en avant le marché immobilier piloté par les résidents alors que l'opposition réclame des données sur les acheteurs**

La ministre du Logement Conxita Marsol a indiqué que les résidents représentaient 75 % des transactions immobilières de 2025, soit environ 4 000 sur près de 6 000 transferts enregistrés chez les notaires, principalement des personnes installées en Andorre depuis plus de trois ans. Lors de l'événement du dixième projet Tàndem FP à Aixovall mardi, elle a cité les données du lundi du département des Statistiques issues des registres notariaux pour prouver l'attractivité et la sécurité du pays, les acheteurs optant pour un établissement à long terme. Marsol a noté une transparence accrue sur les profils des acquéreurs et a lié cette tendance au dispositif d'aide à l'achat du premier logement du gouvernement, approuvé en novembre 2024. Sur 13 demandes approuvées en attente de financement, la plupart concernent des résidents cherchant de nouveaux appartements autour de 400 000 €. Elle a inscrit cela dans des initiatives plus larges pour augmenter l'offre et l'abordabilité, incluant les locations et les restrictions de la loi Òmnibus sur les promoteurs étrangers.

Les prix ont baissé de 6 % au global pour les appartements, chalets et biens commerciaux, malgré une hausse de 8 % des appartements – inférieure à l'augmentation nationale de 9,5 % en Espagne ou de 16 % dans certaines régions. Marsol a attribué les pressions à l'intérêt mondial pour les valeurs refuges mais a réaffirmé la priorité aux locaux, même si les achats par des non-résidents ont doublé en volume et en valeur l'an dernier.

Jeudi, le leader du Partit Socialdemòcrata Pere Baró a intensifié sa critique de la loi Òmnibus et de la taxe sur les investissements étrangers, les qualifiant d'échecs qui ont transformé le logement en actif financier plutôt qu'en droit. Il a soumis des questions parlementaires au gouvernement et à la Sindicatura pour obtenir des détails sur les acheteurs sur dix ans, incluant le type de résidence, les années en Andorre, l'âge, la paroisse, la catégorie de bien et le nombre de propriétés détenues, ainsi que les profils des bénéficiaires de l'aide au premier logement. Baró a insisté sur la distinction entre travailleurs de longue date et résidents fiscaux, arguant que la taxe génère des recettes sans décourager la spéculation, les achats par non-résidents continuant d'augmenter en nombre et en valeur.

Baró a renouvelé ses appels à une législation régulant les ventes et locations, avec un registre immobilier opérationnel, un indice de référence des prix, des incitations fiscales pour les locations abordables, des taxes plus élevées sur les grands propriétaires – autour de 10 biens – et une distinction claire entre petits et grands propriétaires. Il a prôné des pénalités pour les loyers excessifs et des récompenses pour les loyers raisonnables, rejetant les étiquettes de « communisme » et présentant la régulation comme un devoir constitutionnel, le logement étant un besoin « sacré » au milieu d'une « grave crise sociale ». Baró a proposé des discussions multipartites, incluant le Syndicat du Logement, pour bâtir un consensus sans chercher le crédit.

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Sources originales

Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :