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Economie·

Les États-Unis enquêtent sur un possible mensonge à FinCEN lors de la fermeture de la banque andorrane BPA en 2015

Les États-Unis enquêtent sur la possibilité que leur unité FinCEN ait été trompée ou manipulée lors de son action de 2015 contre Banca Privada d'Andorra (BPA), qui a entraîné la fermeture de la

Synthese a partir de :
AltaveuLa Veu Lliure

Points cles

  • Les États-Unis enquêtent sur un possible mensonge des services de renseignement espagnols à FinCEN lors de la fermeture de la banque BPA en 2015
  • FinCEN a émis un avis gelant les actifs de la BPA mais l'a retiré un an plus tard sans sanctions
  • Le nouvel ambassadeur américain promet un examen avec l'Espagne et Andorre pour l'équité et la transparence
  • La fermeture de la BPA a déclenché le premier grand scandale bancaire d'Andorre, entraînant des réglementations plus strictes

Les États-Unis enquêtent sur la possibilité que leur unité FinCEN ait été trompée ou manipulée lors de son action de 2015 contre Banca Privada d'Andorra (BPA), qui a entraîné la fermeture de la banque.

Les nouveaux ambassadeur des États-Unis en Espagne et en Andorre, Benjamin Leon Jr., a informé le Sénat lors de son processus de confirmation en octobre 2025 qu'il travaillerait avec le Département du Trésor, les gouvernements andorran et espagnol pour veiller à ce que les actions de FinCEN respectent les normes d'équité, de transparence et de procédure régulière conformément à la section 31 USC 5318(a). Leon, qui s'est décrit comme familier des mesures de FinCEN de 2015 en vertu du USA Patriot Act concernant la BPA, a noté que l'affaire pouvait sembler mineure mais soulevait des préoccupations sur un possible usage abusif de cet outil anti-blanchiment à des fins politiques ou personnelles.

Cet examen fait suite aux questions du sénateur Bill Hagerty, proche allié de Trump, dans des « Questions for the Record » écrites. Il porte sur le fait de savoir si les services de renseignement espagnols et le SEPBLAC ont fourni des informations peu fiables en mars 2015, incitant FinCEN à émettre un avis qui a gelé les actifs de la BPA et accéléré sa liquidation. Fait notable, FinCEN a retiré cet avis un an plus tard sans sanctions, et l'Espagne a clos toutes les affaires pénales et administratives liées, en archivage les questions connexes.

Les autorités américaines ont souligné que les opérations présumées mentionnées dans l'avis n'impliquaient pas de dollars américains, remettant en cause sa base de compétence. Si certains rapports évoquent une possible tromperie de la « police patriotique » espagnole, d'autres notent des manœuvres andorranes potentielles qui ont pu faciliter le processus. Aucune conclusion ferme n'existe, mais les responsables visent à vérifier les renseignements initiaux et à prévenir de futures défaillances procédurales.

La fermeture de la BPA a déclenché le premier grand scandale bancaire d'Andorre, provoquant une crise financière et politique qui a conduit à des réglementations locales plus strictes et à un examen accru de la transparence du secteur.

Le récent témoignage de l'ancien commissaire de police espagnol José Manuel Villarejo dans la procédure andorrane sur la BPA a accru l'attention, compte tenu de ses liens avec des affaires d'espionnage. Les responsables andorrans s'attendent à ce que l'enquête bilatérale clarifie les faits par la coopération, alors que des tensions plus larges persistent entre les États-Unis, l'Espagne et Andorre sur l'usage des mécanismes financiers internationaux.

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