Atelier guide les banquiers andorrans dans l'intégration de la philanthropie à la gestion de patrimoine, en mêlant
stratégies financières et impact social pour les clients fortunés.
Points cles
- 81 % des personnes à haut patrimoine valorisent les conseils philanthropiques proactifs de leurs conseillers (rapport Barclays).
- Tatiana Villacieros (UNICEF) a souligné le rôle des gestionnaires de patrimoine comme alliés pour les actifs, valeurs et legs.
- Maria Ahlström-Bondestam prône les investissements d'impact plutôt que la charité pour des bénéfices sociétaux et business.
- 1,53 $/jour par fille en éducation secondaire pourrait booster le PIB des économies en développement de 10 % d'ici 2030.
MoraBanc et UNICEF Andorra ont organisé un atelier le 11 mars pour guider les banquiers privés dans l'intégration de la philanthropie aux pratiques de gestion de patrimoine, reflétant l'évolution du secteur vers des modèles équilibrant rentabilité financière et finalité sociale.
La session a réuni l'équipe de banque privée de MoraBanc pour des éclairages sur l'utilisation de la philanthropie comme levier de changement sociétal, aux côtés d'éléments clés comme la stratégie fiscale et la planification successorale. Un rapport Barclays Wealth cité lors de l'événement indique que 81 % des personnes à haut patrimoine considèrent le conseil philanthropique proactif de leurs conseillers comme très ou extrêmement important.
Tatiana Villacieros, spécialiste mondiale de la philanthropie chez UNICEF et basée à Genève, a animé les discussions. Elle a souligné que ce type de conseil permet aux clients de voir leurs gestionnaires de patrimoine comme des alliés protégeant et développant leurs actifs tout en favorisant leur bien-être personnel, leurs valeurs et leurs legs liés à leurs motivations individuelles.
Une intervention virtuelle est venue de Maria Ahlström-Bondestam, entrepreneure finlandaise, philanthrope, cofondatrice de la Eva Ahlström Foundation et première présidente du Conseil international d'UNICEF. Elle a plaidé pour les investissements d'impact plutôt que la charité traditionnelle, arguant qu'ils transforment la société et renforcent les principes fondamentaux, la performance et les objectifs des entreprises familiales.
UNICEF a partagé des données sur les retours des investissements centrés sur l'enfance, dont celle-ci : 1,53 dollar par jour et par fille pour l'éducation secondaire pourrait augmenter le PIB des économies en développement de 10 % en moyenne d'ici 2030.
Cette collaboration met en lumière l'engagement des deux organisations pour un secteur bancaire fusionnant rentabilité et impact sociétal positif, en positionnant l'investissement dans l'enfance comme base de la prospérité à long terme.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :