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Environnement·

Sant Julià de Lòria rouvre l'accès en haute montagne avec permis dès le 8 juin

Le Comú limite l'entrée aux spots estivaux populaires aux véhicules autorisés et applique une nouvelle ordonnance pour réduire la circulation et protéger les zones naturelles de la paroisse.

Points cles

  • Accès à Claror, Camp Ramonet, Port Negre et Coll de Finestres rouvert lundi sous contrôles saisonniers.
  • Voitures étrangères ou de location interdites sans permis du Comú ; 35 € annuel ou 26 € journalier par véhicule.
  • Permis disponibles au service Tràmits, office de tourisme ou en ligne ; amendes jusqu'à 3 000 €.
  • Objectif : gérer la circulation et protéger l'environnement jusqu'en novembre/décembre si météo favorable.

Sant Julià de Lòria rouvrira l'accès routier aux zones de haute montagne de Claror, Camp Ramonet, Port Negre et Coll de Finestres à partir de lundi 8 juin, sous un régime de contrôle saisonnier de la circulation.

Le Comú de Sant Julià de Lòria reprend la surveillance de ces chemins à l'approche de l'été, l'un des sites naturels les plus visités de la paroisse. L'accès sera limité aux véhicules autorisés, les voitures immatriculées à l'étranger ou de location étant interdites sans autorisation explicite du Comú. Cette mesure fait suite à l'ordonnance réglementaire approuvée en juin 2024.

Elle vise à gérer la circulation automobile et à protéger l'environnement. Elle entrera en vigueur si les conditions météo le permettent et devrait se prolonger jusqu'en novembre ou décembre, la date de fermeture exacte restant à confirmer.

Les usagers doivent obtenir un permis spécifique coûtant 35 euros par personne, disponible dès le 8 juin au service Tràmits du Comú en semaine de 8h à 14h30, ou via un formulaire en ligne sur le site du Comú.

Sans ce permis, il est possible de payer un droit journalier de 26 euros par véhicule. Les tickets sont vendus au service Tràmits, à l'office de tourisme de la Plaça Laurèdia ou au poste de barrière d'accès, où un agent vérifiera les véhicules.

Les infractions à l'ordonnance sont considérées comme des fautes administratives, passibles d'amendes de 50 à 3 000 euros selon leur gravité.

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