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Politique·

Andorre informe les associations de résidents non-UE sur l’accord frontalier avec l’UE

Les officiels andorrans ont détaillé l’accord de gestion des frontières à venir auprès des associations de résidents non-UE, en abordant les changements de dossiers de résidence et la conformité Schengen. Les négociations avec la France et l’Espagne se poursuivent malgré les préoccupations des acteurs.

Points cles

  • Gouvernement a rencontré à distance Argentinos en Andorra, Péruviens et Colombianos en Andorra avec Ester Molné et Landry Riba.
  • Discuté fonctionnement de l’accord, exigences résidence vs tourisme, normes documentaires Schengen.
  • Marcelo Ponce appelle à une communication claire via associations et consulats pour éviter problèmes de voyage.
  • Négociations en cours avec France et Espagne ; prochaines réunions avec hôtellerie et commerce.

Le gouvernement andorran a lancé une série de réunions pour informer les parties prenantes sur l’accord à venir de gestion des frontières avec l’Union européenne, en commençant par des représentants d’associations de résidents non-UE.

La première session a réuni des groupes dont Argentinos en Andorra, Associació de Residents Peruans al Principat d’Andorra et Colombianos en Andorra, dont les délégués ont participé à distance. Les officiels gouvernementaux présents incluaient la ministre de l’Intérieur Ester Molné, la ministre des Affaires étrangères Imma Tor, le secrétaire d’État à la Justice et à l’Intérieur Joan Antoni León, et le secrétaire d’État aux Relations avec l’Union européenne Landry Riba.

Riba a qualifié cette rencontre d’occasion pour présenter le fonctionnement prévu de l’accord et répondre aux préoccupations. Les associations relaieront les détails à leurs membres et soumettront d’autres questions. Les principales inquiétudes portaient sur les distinctions entre les exigences pour les touristes d’Argentine, du Pérou ou de Colombie visitant Andorre et celles pour les demandeurs de résidence, y compris les éventuels changements dans les dossiers de demande de résidence.

Marcelo Ponce, président d’Argentinos en Andorra, a insisté sur la nécessité d’une communication claire et accessible pour éviter les problèmes dus à un manque d’information. Il a noté que le nouveau cadre accroît la responsabilité des migrants en matière de documentation précise par rapport aux années récentes, appelant à une préparation avant les voyages pour respecter les normes Schengen. Ponce a réclamé des messages plus directs via les associations, les consulats et les réseaux sociaux pour réduire l’incertitude.

Riba a confirmé que les négociations avec la France et l’Espagne progressent régulièrement sans interruption, après la signature de l’accord avec l’UE. Les voisins ont exigé des garanties sur ce cadre avant les discussions techniques. Les défis incluent la coordination de réunions trilatérales et l’alignement des calendriers pour les accords bilatéraux, la ratification de la gestion des frontières et les modifications à la loi sur l’immigration qualifiée – idéalement pour une approbation en une seule session du Conseil général.

Aucune date butoir ferme n’existe, mais Riba a estimé plusieurs mois. Les opérations frontalières actuelles et les procédures du Système d’entrée/sortie restent en place jusqu’à la mise en œuvre, avec des mises en garde contre les voyages non informés au-delà de la France et de l’Espagne vers l’espace Schengen.

La semaine prochaine, le gouvernement rencontrera les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration, les agences de voyages, la Chambre de commerce et la Confederació Empresarial Andorrana.

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