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Politique·

Andorre atteint 41 % d'avancement sur le Plan national enfance-adolescence

Les autorités andorranes rapportent de solides progrès sur le PNIA 2022-2026, avec 99 % des initiatives achevées ou en cours. Impacts mis en avant sur l'éducation, les politiques sociales et les groupes vulnérables.

Points cles

  • 41 % des actions du PNIA 2022-2026 achevées : 17 finalisées, 24 en cours, 1 en attente.
  • Mesures terminées : sensibilisation au handicap, protocoles de risque, initiatives santé, lancement du Conseil national.
  • Priorités en cours : réformes du Code pénal, bien-être numérique, contrôles pour travailleurs avec mineurs.
  • Le plan structure les politiques en quatre engagements pour droits, développement et protection des jeunes.

Le gouvernement andorran a achevé 41 % des actions du Plan national pour l’enfance et l’adolescence (PNIA) 2022-2026, avec 17 mesures sur 42 finalisées, 24 en cours et une en attente. Cela représente 99 % des initiatives soit achevées, soit en cours.

Les responsables ont présenté cet état des lieux lors de la session de vendredi de la Commission nationale pour l’enfance et l’adolescence, qui a examiné l’avancement de la mise en œuvre. Le PNIA organise les politiques publiques autour de quatre engagements fondamentaux pour garantir les droits, le développement et la protection des enfants et des jeunes.

Josep Anton Bardina, secrétaire d’État à l’Éducation et aux Universités, a souligné que ce taux d’exécution démontre que le plan produit des résultats concrets dans les écoles et auprès des enfants. Ester Cervós, secrétaire d’État aux Affaires sociales, a fait remarquer que les politiques sociales font déjà une différence directe, en particulier pour les groupes vulnérables.

Parmi les mesures finalisées figurent des actions de sensibilisation, de protection et de prise de conscience sur le handicap ; de nouveaux protocoles de coordination pour les situations à risque ; des initiatives de santé ; des programmes de formation professionnelle ; et des mesures pour renforcer la participation et la cohésion sociale, dont le lancement du Conseil national pour l’enfance et l’adolescence.

La réunion a également abordé les priorités en cours, telles que les modifications du Code pénal pour les aligner sur la Loi qualifiée relative aux droits de l’enfant et de l’adolescent, des mises à jour sur le bien-être numérique, un règlement imposant des vérifications des antécédents pour délits sexuels aux personnes travaillant avec des mineurs, et un guide pour les personnes handicapées.

Les participants incluaient des représentants d’autres départements gouvernementaux, des communes, du Service des affaires sociales et de la famille (SAAS), de l’UNICEF, du Forum national de la jeunesse d’Andorre et du Médiateur citoyen.

Le PNIA découle de la Loi qualifiée de 2019 relative aux droits de l’enfant et de l’adolescent, visant à améliorer la coordination à tous les niveaux politiques.

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