Retour a l'accueil
Politique·

64 % des Andorrans se sentent non représentés par les partis, selon une enquête

Une enquête commandée par Virtus auprès de 307 Andorrans met en lumière un fort désenchantement, le logement en tête des soucis et un soutien marqué pour un nouveau parti conservateur face aux critiques du statu quo politique.

Points cles

  • 64 % des électeurs andorrans se sentent non représentés, surtout les jeunes.
  • Logement en tête (78 %), suivi des salaires (59 %) et du coût de la vie (44 %).
  • 36,9 % jugent la situation politique mauvaise ; près de la moitié vote selon le contexte.
  • 50,9 % voient une place pour un nouveau parti conservateur axé sur sécurité et souveraineté.

Une enquête commandée par le groupe politique Virtus révèle un fort désenchantement politique en Andorre, 64 % des répondants affirmant se sentir non représentés par aucun parti actuel. Cette tendance est particulièrement marquée chez les jeunes électeurs.

Réalisée en ligne en avril 2026, l'étude a impliqué 307 entretiens auprès de ressortissants andorrans âgés de 18 ans et plus résidant dans le pays. Elle présente une marge d'erreur de ±5,6 % pour un niveau de confiance de 95 %.

Près de la moitié des électeurs basent leur choix électoral sur le contexte politique et social dominant, signe d'une fidélité moindre aux partis et d'une plus grande ouverture au changement par rapport aux périodes précédentes.

Les répondants ont évalué sévèrement la situation politique actuelle : 36,9 % la qualifient de mauvaise ou très mauvaise, tandis que 16,3 % la jugent bonne ou très bonne.

Le logement arrive en tête des préoccupations, cité par 78 % des participants. Viennent ensuite les salaires (59 %) et le coût de la vie (44 %). Parmi les autres enjeux majeurs figurent la santé (28 %), l'immigration (27 %), les conditions de travail (23 %) et la mobilité ou les embouteillages (23 %).

Les citoyens ont également identifié la sécurité des citoyens, la force économique, la défense de la souveraineté andorrane et la préservation de l'identité nationale comme des priorités nationales majeures.

Dans le paysage politique, 50,9 % des personnes interrogées estiment qu'il y a de la place pour un nouveau parti conservateur. Le rapport pointe une demande croissante d'initiatives axées sur une gestion publique efficace, la sécurité, la qualité institutionnelle, la durabilité économique et la sauvegarde du modèle souverain andorran. Des préoccupations connexes incluent la civilité, l'identité et l'efficacité administrative.

Partager l'article via