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Politique·

Les Affaires sociales andorranes logent un SDF connu après alerte policière au Parc Central

Les ministres Trini Marín et Ester Molné confirment un hébergement rapide pour ce résident familier, connu des services, sans demande d'aide, via protocoles activés par la police.

Points cles

  • Ministres Trini Marín et Ester Molné confirment hébergement rapide après deuxième nuit dehors pour résident connu.
  • Homme conscient des ressources mais sans demande ; protocoles activés par notification policière.
  • Dormir dehors légal en Andorre ; cas rare géré au cas par cas.
  • Aide refusée bloque actions sans autorisation Batllia pour protection des données.

Le département andorran des Affaires sociales a agi rapidement pour loger un homme qui avait dormi en plein air dans le Parc Central après une alerte des policiers, ont confirmé les ministres Trini Marín et Ester Molné lors d’une apparition médiatique.

Marín, qui supervise les Affaires sociales, et Molné, responsable de la Justice et de l’Intérieur, ont expliqué que cet homme – un résident connu du département pour des cas d’assistance antérieurs – n’avait pas demandé d’aide cette fois-ci. Il connaissait les ressources et protocoles disponibles, que les autorités activent immédiatement dès notification, en vertu d’une obligation légale. Le département n’a été informé de la situation qu’à travers une couverture médiatique et un rapport de police après la deuxième nuit, de lundi à mardi.

Les services de sécurité sur place avaient repéré la présence de l’homme pendant deux nuits, mais les Affaires sociales n’ont été avisées qu’après la seconde. « Dès que la police a eu connaissance du cas, il a été transmis aux Affaires sociales, qui ont pris les dispositions nécessaires pour trouver un hébergement à la personne », ont déclaré les ministres. Marín a souligné que les protocoles ont été appliqués sans délai une fois l’alerte reçue, comme lors des précédentes demandes d’aide de cet homme.

Marín a ajouté que les personnes ont droit à une assistance mais peuvent la refuser, ce qui empêche toute action supplémentaire sans autorisation de la Batllia. Pour des raisons de protection des données, elle a refusé de préciser la situation logement de l’homme.

Molné a qualifié l’incident de rare et isolé, géré au cas par cas avec des résultats satisfaisants. Elle a précisé que dormir en plein air n’est pas illégal en Andorre, contrairement à la mendicité, et a insisté sur la réponse efficace du gouvernement une fois informé.

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