Andorre rejette La Plana pour cimetière multiconfessionnel en raison des risques d'aquifères
Des évaluations techniques ont signalé une instabilité du sol et des dangers de pollution des eaux, incompatibles avec les inhumations en terre exigées par diverses confessions. Les autorités cherchent des alternatives pour répondre aux demandes religieuses de longue date.
Points cles
- Étude hydrogéologique écarte La Plana à Escaldes-Engordany pour problèmes d'accès et risques de contamination des aquifères.
- Site destiné aux inhumations en terre pour Juifs, musulmans et baha’is, contrairement aux crématoriums actuels.
- Gouvernement évalue de nouveaux sites pour honorer promesses électorales et besoins interreligieux soutenus par l’UNESCO.
- Gestion par les communes ; pas de nouveau calendrier malgré appels à l’urgence.
Une étude hydrogéologique a écarté le site proposé de La Plana, à Escaldes-Engordany, pour le cimetière multiconfessionnel d’Andorre, incitant le gouvernement à rechercher de nouveaux emplacements.
Ce terrain appartenant au gouvernement, adjacent au cimetière existant de La Plana, n’a pas passé les évaluations techniques. Les principaux problèmes incluent les difficultés d’accès pour les véhicules et les risques liés aux aquifères souterrains, tels que l’instabilité potentielle du sol et la contamination des eaux, des enjeux incompatibles avec les besoins d’inhumation en terre de diverses communautés religieuses.
Le projet vise à répondre aux demandes de groupes comme les Juifs, les musulmans et les baha’is, dans le cadre d’un dialogue interreligieux soutenu par l’UNESCO Andorre. Ces communautés exigent des enterrements en terre, contrairement aux options centrées sur la crémation des installations actuelles.
Les responsables ont présenté l’initiative comme l’honneur des promesses électorales et des demandes de longue date. Avec l’écartement de La Plana, l’exécutif évalue des sites alternatifs pour relancer ce projet en attente, qui doit accommoder les pratiques funéraires religieuses diverses du pays.
La gestion des cimetières incombe aux communes andorranes, nécessitant une action coordonnée. Aucune nouvelle échéance n’a été fixée, bien que les représentants interreligieux appellent à une avancée rapide pour éviter des retards prolongés.
Articles lies
Autres articles de sources catalanes sur le meme sujet :