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Politique·

Xavier Espot critique l'opposition andorrane comme inapte à gouverner

Le chef du gouvernement andorran met en garde contre le manque d'expertise et d'équipes des figures de l'opposition, s'appuyant sur sa longue carrière dans la justice, les Affaires étrangères et les ministères. Ces déclarations ravivent la rivalité préélectorale.

Points cles

  • Xavier Espot reproche à Cerni Escalé et Carine Montaner leur manque d'expérience et d'équipes.
  • Il met en avant son parcours en justice, Affaires étrangères et ministères.
  • Il juge leurs idéologies inadaptées aux défis de l'Andorre.
  • Les propos intensifient les tensions avant les élections.

Xavier Espot, chef du gouvernement andorran, a critiqué les leaders de l'opposition Cerni Escalé de Concòrdia et Carine Montaner d'Andorra Endavant pour leur manque d'expérience et d'équipes nécessaires à une gouvernance efficace.

S'exprimant mercredi dans l'émission *Avui serà un bon dia* de RTVA, Espot a averti que ni l'un ni l'autre n'est prêt à prendre les rênes, ajoutant que le pays en pâtirait. Il a fondé son avis sur leurs parcours politiques, tout en soulignant qu'il respecte leurs capacités intellectuelles.

Espot s'est appuyé sur son propre parcours vers le leadership, rappelant comment il avait hésité à se présenter comme chef du gouvernement malgré son expérience. Bien qu'il fût jeune à l'époque, il avait servi huit ans au secrétariat d'État à la Justice, travaillé aux Affaires étrangères et occupé des postes ministériels sur deux législatures. Cette expérience de la fonction publique, a-t-il dit, le qualifiait pour les complexités du rôle.

Gouverner exige une expertise préalable et une équipe solide et préparée, a argué Espot – des qualités qu'il juge absentes chez Escalé et Montaner. Il a aussi reproché à leurs idéologies et programmes politiques de ne pas répondre aux défis de l'Andorre.

En se penchant sur son mandat, Espot a admis qu'une plus grande expérience l'aurait peut-être conduit à d'autres décisions dans certains domaines. Il a néanmoins attribué son succès au fait de s'être entouré dès le départ de ministres et secrétaires d'État qualifiés.

Espot a défendu sa franchise, notant que ses rivaux le critiquent librement et qu'il a le devoir de souligner ce qu'il perçoit comme leurs lacunes.

Ces propos accentuent les tensions à l'approche des élections.

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