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Politique·

Les sept conseils communaux d'Andorre font un appel unanime contre l'arrêt sur les 7,57 M€ de transferts fiscaux

Les sept conseils communaux d'Andorra ont unaniemement décidé de faire appel d'un arrêt du tribunal de Batllia qui a rejeté leur demande de 7,57 millions d'euros de transferts de recettes fiscales de

Synthese a partir de :
La Veu LliureDiari d'AndorraBon Dia+2

Points cles

  • Les sept conseils communaux d'Andorre font un appel unanime contre l'arrêt du tribunal de Batllia rejetant la demande de 7,57 M€ de recettes fiscales de 2017, invoquant la loi de 1993.
  • Les communes revendiquent les recettes budgétisées de l'année précédente plutôt que les encaissements ; même selon le gouvernement, 1,08 M€ sont dus.
  • Approuvé appel d'offres 2027 pour génotypage canin avec 9 347 chiens enregistrés, permettant 90 sanctions.
  • Lancement en septembre d'une plateforme numérique unifiée pour licences commerciales, réduisant les délais à 15 jours-1 mois.

Les sept conseils communaux d'Andorra ont unaniemement décidé de faire appel d'un arrêt du tribunal de Batllia qui a rejeté leur demande de 7,57 millions d'euros de transferts de recettes fiscales de 2017, portant l'affaire devant la chambre administrative du Tribunal Superior de Justícia d'Andorra.

Les conseils communaux ont examiné l'arrêt de première instance avec leurs conseillers juridiques lors de la réunion des consuls de mardi à Encamp, suivie d'une conférence de presse. Ils soutiennent que la part de 18 % prévue à l'article 3.1 de la loi qualifiée de 1993 sur les transferts aux communes doit être calculée sur les recettes liquidées et budgétisées de l'année précédente – une pratique suivie jusqu'en 2017 – et non sur les montants effectivement encaissés, comme le défend le gouvernement. La consule en chef d'Encamp, Laura Mas, a indiqué que l'arrêt ne change rien à leur position et a appelé à une clarification judiciaire claire. Elle a souligné que même selon la méthode du gouvernement, les communes se voient devoir 1 081 408,57 € de recettes de 2016 encaissées après cette année mais imputées à 2017. Les préparatifs juridiques pour l'appel mettront l'accent sur les impacts pour les finances et services communaux, Mas le qualifiant de question institutionnelle clé touchant les ressources publiques.

Les conseils ont également approuvé un nouvel appel d'offres pour les services de génotypage canin en 2027, piloté par Ordino, afin de maintenir le registre d'ADN canin. Celui-ci recense désormais 9 347 chiens – près de 79 % de couverture, dépassant 90 % dans certaines communes – et a permis 90 sanctions grâce à l'identification des propriétaires à partir d'échantillons d'incidents, avec des taux de correspondance allant jusqu'à 45 % localement. Six communes (toutes sauf Escaldes-Engordany) soutiennent l'initiative, avec des investissements accrus et des améliorations techniques prévues pour 2027-2033.

Cinq points de désaccord persistent sur le projet de loi sur les terrains sur 77 au total, portant sur la prévalence des plans stratégiques nationaux sur le consentement communal, les projets d'intérêt général dispensés de rapports locaux contraignants, les réserves foncières unilatérales, les interventions sur le patrimoine sans accord, et les entités supracommunales empiétant sur l'autorité communale.

Les conseils et le gouvernement ont finalisé une plateforme numérique unifiée pour les licences commerciales, prévue pour un lancement en septembre. Elle gèrera toutes les étapes pour les ouvertures ou transferts d'entreprises en ligne via un portail unique avec validation automatique des données, menus déroulants pour les noms disponibles et codes d'activité (extensibles sur demande), et examens parallèles commune-gouvernement. Les communes délivreront les approbations initiales contraignantes ; le gouvernement les résolutions finales. Les frais et compétences restent inchangés, avec un accompagnement en personne pendant le déploiement et les demandes antérieures traitées selon les anciennes règles.

La ministre Conxita Marsol a indiqué que les délais actuels de trois à quatre mois – ou cinq dans les cas complexes – tomberont à 15 jours à un mois pour les ouvertures, avec des réservations de noms en deux à cinq jours valables six mois, pouvant économiser jusqu'à trois mois. Le système bloquera les erreurs comme les adresses invalides et réduira les charges administratives. Mas a salué l'effort conjoint pour des services citoyens plus rapides. Le ministre Marc Rossell a ensuite qualifié l'accord de vital pour l'activité économique et la transformation numérique.

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