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Politique·

Andorre renouvelle la juge Alexandra Terés Erich comme batlle jusqu'en 2032

Le Conseil supérieur de la Justice d'Andorre a renouvelé le poste d'Alexandra Terés Erich en tant que *batlle* pour un troisième mandat de juge de première instance, effectif à partir du 15 avril et

Synthese a partir de :
Diari d'AndorraAltaveu

Points cles

  • Le Conseil supérieur de la Justice renouvelle Alexandra Terés Erich comme batlle jusqu'en 2032, effectif le 15 avril.
  • Terés a contesté la nomination d'une juge catalane au nom de l'andorranisation judiciaire, mais la demande a été rejetée.
  • Elle a rejoint la justice en 2006, batlle depuis 2014, spécialisée en affaires pénales.
  • Pas de conflits avec la direction ; débats persistants sur les nominations judiciaires en Andorre.

Le Conseil supérieur de la Justice d'Andorre a renouvelé le poste d'Alexandra Terés Erich en tant que *batlle* pour un troisième mandat de juge de première instance, effectif à partir du 15 avril et jusqu'en 2032, conformément à l'article 68(3) de la Loi qualifiée de Justice.

Le juge andorran, qui a rejoint la carrière judiciaire en 2006 comme greffier après avoir exercé comme avocate, a d'abord renouvelé ce poste avant d'avancer au rang de *batlle* à la Batllia en 2014. Elle a principalement travaillé comme instructrice pénale en général, en spécialisation ou en renfort, et a siégé au moins deux fois au sein du bureau électoral. Il s'agit de son deuxième renouvellement au poste de *batlle*.

Cette décision intervient après que Terés a contesté la sélection de la juge catalane Míriam de Rosa pour un poste de magistrate à temps plein au Tribunal de Corts. Elle a déposé une demande préalable d'inconstitutionnalité, arguant qu'elle entrait en conflit avec les efforts d'andorranisation judiciaire. Terés bénéficiait d'un soutien implicite de figures comme le magistrat Alfons Alberca et le juge andorran à la Cour européenne des droits de l'homme Canòlic Mingorance. Le plénum du Tribunal supérieur a rejeté la demande de manière décisive fin janvier, après quoi elle a choisi de ne pas faire appel devant le Tribunal constitutionnel et s'est retirée de la compétition aux Corts.

Aucune tension n'est survenue avec la direction judiciaire pendant son mandat d'instructrice principale, malgré les frictions autour du concours de mérite externe pour le poste de magistrate. Les discussions sur les nominations judiciaires se poursuivent en Andorre.

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