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Politique·

Le chef du gouvernement andorran salue l'accord frontalier avec l'UE comme une « solution intelligente » exemptant les citoyens de l'EES

Lors de la session de contrôle exécutif de jeudi au Consell General, le chef du gouvernement Xavier Espot a qualifié l'accord d'Andorre sur la gestion des frontières avec l'UE de « solution

Synthese a partir de :
AltaveuLa Veu LliureDiari d'Andorra+3

Points cles

  • Le chef du gouvernement andorran qualifie l'accord frontalier UE de « solution intelligente » exemptant les citoyens de l'EES.
  • L'accord maintient les contrôles aléatoires aux frontières, ajoute des vérifications préalables par l'Espagne/France pour les permis de pays tiers.
  • Les résidents de pays tiers approuvés obtiendront des voyages sans visa en Schengen après ratification.
  • Débat politique met en lumière les avantages, préoccupations sur la transparence et plans de communication sectoriels.

Lors de la session de contrôle exécutif de jeudi au Consell General, le chef du gouvernement Xavier Espot a qualifié l'accord d'Andorre sur la gestion des frontières avec l'UE de « solution intelligente » qui maintient des contrôles aléatoires aux frontières avec l'Espagne et la France, évite les contrôles systématiques du Système d'entrée/sortie (EES) dans les 29 États Schengen et ajoute des vérifications de sécurité préalables par les autorités espagnoles et françaises pour les nouveaux permis de séjour et de travail délivrés à des ressortissants de pays tiers. les citoyens andorrans restent exemptés des exigences EES et ETIAS, tandis que les résidents de pays tiers approuvés pourront voyager sans visa dans l'espace Schengen sans préenregistrement une fois l'accord ratifié. L'Espagne et la France effectueront ces vérifications de sécurité gratuites — jusqu'à 42 jours (28 initiaux, plus une prolongation de 14 jours) — en parallèle des contrôles d'immigration andorrans pour les travailleurs salariés, temporaires, indépendants et retraités. Le ministère de l'Intérieur délivrera des permis provisoires autorisant un travail immédiat pendant le traitement. Les demandeurs de résidence passive de pays tiers devront également passer le contrôle mais ne recevront pas de permis provisoire et ne pourront obtenir la résidence qu'après validation, pour éviter les abus d'accès à Schengen. progrès « clair et positif » lié à l'avancement de l'association à l'UE, reflétant la volonté de l'Europe de « renforcer les frontières extérieures ». Il a insisté sur une négociation proactive : « Andorre ne peut pas se contenter de réagir une fois les changements européens inévitables », ajoutant que « il vaut bien mieux être à l'intérieur qu'à l'extérieur ». touchante » et réclamant plus de transparence sur le texte de l'accord. Espot a écarté la comparaison, notant que les liens bilatéraux uniques de Monaco avec la France rendaient un pacte formel inutile et accusant Escalé de déformer les faits. l'envoi d'informations aux voisins sur l'exemption EES des Andorrans pour éviter les erreurs. les courts séjours Schengen (jusqu'à 90 jours sur 180). Les associations de ressortissants de pays tiers — Argentins (président Marcelo Agustín Ponce), Péruviens (Lorenzo Castillo), Mexicains (Juan Carlos Valladares) et Colombiens (Yuri Katherine) — ont exprimé leur frustration face aux mises à jour limitées, craignant des retards pour les nouveaux candidats et les flux de main-d'œuvre. La session s'est tenue le 9 avril à Andorra la Vella.

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Sources originales

Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :