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Politique·

Les syndicats SIPAAG et SEP contestent le règlement gouvernemental sur la classification des emplois publics

Les syndicats SIPAAG et SEP ont déposé un recours administratif formel contre le règlement du gouvernement sur la classification et la révision des postes dans l'administration publique, arguant

Synthese a partir de :
Bon DiaEl PeriòdicAltaveu+1

Points cles

  • Les syndicats SIPAAG et SEP contestent le règlement de classification des emplois publics pour manque de transparence et d'objectivité.
  • Le recours cite des décisions judiciaires ignorées issues des failles du reclassement 2023, incluant erreurs procédurales et contournement des syndicats.
  • Les syndicats demandent l'annulation, la suspension et de nouveaux critères vérifiables avec auditions des agents et contrôle.
  • Le gouvernement examine les demandes individuelles au milieu des litiges en cours du processus 2023.

Les syndicats SIPAAG et SEP ont déposé un recours administratif formel contre le règlement du gouvernement sur la classification et la révision des postes dans l'administration publique, arguant qu'il ne garantit pas la transparence, l'objectivité et les droits des agents malgré des décisions de justice soulignant les failles antérieures. Les syndicats SIPAAG et SEP ont officiellement déposé un recours administratif contre le règlement du gouvernement sur la classification et la révision des postes de l'administration publique, arguant qu'il ne garantit pas la transparence, l'objectivité et les droits des travailleurs malgré des décisions de justice mettant en lumière les défauts antérieurs. Le recours a été soumis lundi matin au service Tràmits du gouvernement, soutenu par plus de 150 agents publics. Le président de SIPAAG, Salustià Chato, et le président de SEP, Sergi Esteves, ont présenté le document, qualifiant le règlement approuvé le 18 mars de mesure superficielle qui entérine l'opacité et risque des décisions arbitraires sur les salaires et les conditions de travail. Ils ont cité l'absence d'échelles de notation claires pour des facteurs comme la « complexité », l'absence d'audition préalable des agents, les options limitées de révision directe, et un contrôle syndical ou judiciaire insuffisant – des problèmes faisant écho aux décisions du tribunal de Batllia qui ont annulé des parties du processus de reclassement de 2023. Ces décisions ont pointé des erreurs procédurales, telles que le contournement du Comitè Tècnic d’Organització i Gestió (CTOG, parfois référencé comme CTOC dans certains contextes), l'application d'un modèle STRATA de PricewaterhouseCoopers sans base légale, et l'approbation de classifications sans détails méthodologiques. Les syndicats, membres de la Commission du personnel en vertu de la loi sur la fonction publique, ont noté que leurs amendements proposés et jusqu'à quatre rapports ont été ignorés lors de l'élaboration. Le litige remonte au reclassement de 2023, lorsque les agents publics ont exprimé leurs préoccupations de septembre à décembre. SIPAAG a signalé que 166 membres avaient demandé ou prévus des révisions via un modèle fourni, un chiffre en hausse au milieu du mécontentement. Le gouvernement n'a traité que trois cas litigieux sans faire appel, ce qui a poussé les syndicats à agir après que leurs contributions ont été écartées. Le ministre de la Fonction publique, Marc Rossell, a déclaré que le gouvernement examine les demandes individuellement, tant sur le plan technique que légal. La plupart proviennent du processus de 2023, bien que de nouvelles demandes soient apparues de la part de ceux qui ne s'étaient pas manifestés auparavant. Les syndicats exigent l'annulation totale ou partielle, la suspension immédiate et un nouveau cadre avec des critères publics et vérifiables. Ils insistent sur le dialogue via le CTOC mais avertissent d'une action devant Batllia si nécessaire, soulignant que le service des agents publics pendant la crise mérite l'équité. Esteves a qualifié le recours de dernière chance pour le gouvernement de réviser le règlement, tandis que Chato a priorisé l'épuisement des voies administratives. Ils rejettent toute intention de bloquer les réformes de la fonction publique, notant des approbations récentes comme les protocoles contre le harcèlement au milieu des retards persistants depuis la loi de 2019.

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