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Sante·

Les social-démocrates demandent des données sur les transferts de patients andorrans à l'étranger

Le groupe parlementaire réclame des chiffres détaillés pour 2023-2025 sur les traitements hors Andorre, notamment en oncologie, le soutien aux familles et les financements publics, pour évaluer et améliorer l'assistance.

Points cles

  • Les social-démocrates demandent des données 2023-2025 sur les transferts de patients andorrans à l'étranger pour traitements spécialisés.
  • Focus sur les patients oncologiques, incluant radiothérapie externe et dépenses CASS/gouvernement.
  • Détails sur soutien familial, hébergements, refus d'aide et évaluation des vulnérabilités.
  • Objectif : évaluer et améliorer les dispositifs d'assistance médicale hors Andorre.

Le groupe parlementaire social-démocrate a soumis une demande formelle de données complètes sur les transferts de patients andorrans vers des établissements médicaux étrangers pour des traitements spécialisés, ainsi que sur les mécanismes de soutien pour les personnes concernées et leurs familles.

La conseillère générale Laia Moliné a porté cette initiative, qui vise les transferts pour les années 2023, 2024 et 2025. Elle demande le nombre total de patients envoyés à l'étranger, ventilé par spécialité médicale, hôpital d'accueil et pays de destination. Un accent particulier est mis sur les patients oncologiques, y compris le nombre de personnes soignées à l'extérieur, les séances de radiothérapie effectuées hors d'Andorre, et les dépenses prises en charge par le service de santé CASS ou le gouvernement.

Au-delà des aspects cliniques, la demande examine les répercussions plus larges sur les patients et leurs proches. Elle appelle des informations sur les partenariats avec des fondations, des entités sociales, des hôtels ou d'autres prestataires proposant un hébergement pendant les périodes de traitement. Les autorités devront indiquer combien de personnes ont bénéficié de cette aide, les cas où des familles ont été refusées en raison de limites de capacité, et les outils utilisés pour identifier les vulnérabilités économiques ou sociales liées aux déplacements médicaux prolongés.

La portée couvre aussi le financement public pour l'hébergement, les transports, les frais quotidiens et le soutien familial, y compris le montant total des dépenses sur les trois années concernées.

Les social-démocrates estiment que ces données sont essentielles pour évaluer si les dispositifs actuels répondent aux besoins des patients et pour proposer des améliorations garantissant une assistance efficace à ceux qui nécessitent des soins au-delà des frontières andorranes.

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