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MoraBanc Andorra s'incline 89-95 face à l'UCAM Murcia dans une défaite à domicile cruelle en Liga ACB

MoraBanc Andorra s'est incliné de justesse 89-95 face à l'UCAM Murcia lors de son match à domicile en Liga ACB au Pavelló Toni Martí, malgré une avance pendant la majeure partie du match et l'une de

Points cles

  • MoraBanc Andorra perd 89-95 face à l'UCAM Murcia en Liga ACB à domicile malgré une avance la plupart du temps.
  • Andorra craque au 4e quart avec des pertes de balle ; DeJulius (22 pts) et Martin (20 pts) brillent pour Murcia.
  • Meilleurs andorrans : Evans (19), Pustovyi (16), Best (15) ; bilan 7-19, lutte pour le maintien.
  • Tabak loue la meilleure prestation de l'équipe malgré l'effondrement final.

MoraBanc Andorra s'est incliné de justesse 89-95 face à l'UCAM Murcia lors de son match à domicile en Liga ACB au Pavelló Toni Martí, malgré une avance pendant la majeure partie du match et l'une de ses meilleures performances de la saison.

Les Tricolors, qui luttent pour éviter la relégation avec un bilan de 7-19 avant la rencontre, ont dominé les premières périodes, dont un 15-0 en deuxième quart-temps qui leur a permis de mener 43-38 à la mi-temps. Ils étaient à égalité 66-66 après trois quarts-temps mais ont craqué dans le dernier acte avec des pertes de balle, un arbitrage controversé et des actions décisives de David DeJulius (22 points) et Kelan Martin (20 points, cinq tirs à trois points) de Murcia. Les meilleurs marqueurs andorrans étaient Andrew Evans (19), Artem Pustovyi (16) et Aaron Best (15), avec de solides contributions d'Oriol Pons, Dylan Rice et McKoy. Cacok de l'UCAM a été expulsé pour cinq fautes en fin de match, mais Jaylen Hands a ajouté neuf points lors de son impact en débuts. L'affluence a atteint 3 356 spectateurs.

L'entraîneur Žan Tabak a salué l'effort comme la prestation la plus complète de l'équipe à ce jour, bien que les imprécisions tardives aient été coûteuses. Cette défaite prolonge le séjour d'Andorre dans la zone de relégation, avec des déplacements à Granada et Tenerife à venir. Une simulation IA de casino.org leur donne 47,9 % de chances de survie sur 1 000 scénarios.

Avant le match, Tabak avait mis en garde contre la physicalité de Murcia – comparée à celle de Valence ou Gérone –, son intensité, ses menaces de scoring distribuées et sa troisième place (90 points par match, deuxième en rebonds à 37,65). Sans Dylan Ennis pour la saison, Murcia comptait quand même sur le quatrième meilleur marqueur DeJulius (16,77 points de moyenne) et le meilleur rebondeur défensif Sander Raieste. L'an dernier, ils s'étaient imposés ici 83-71.

Tabak a noté que son effectif presque au complet – à l'exception de Stan Okoye et d'absences antérieures – offrait plus d'options, réduisant les « minutes jaunes » de pertes de balle et améliorant le jeu face aux défenses physiques. « En attaque, nous avons nettement élevé notre niveau, mais la défense ne réagit pas encore comme je le veux », a-t-il dit, en quête d'équilibre. Il a crédité une meilleure cohésion parmi les attaquants comme Evans, Rice, Castañeda, Best et Kuric.

Chumi Ortega, 28 ans originaire de Yecla près de Murcia, affrontait son premier club (débuts en ACB en 2016 sous Fotis Katsikaris). « Jouer contre l'UCAM Murcia ravive de bons souvenirs de mes débuts – je suis là grâce à eux », a-t-il déclaré à Onda Regional. Malgré l'ascension de Murcia des batailles pour le maintien aux prétendants au titre, il a insisté sur la nécessité d'une victoire pour Andorre : « Nous avons besoin de victoires partout, comme de nourriture. » La victoire à Lugo a fourni de l'élan et le retour de joueurs blessés.

Best, dont le tir au buzzer à Lugo a scellé une précieuse victoire à l'extérieur, l'a qualifié de « bouffée d'air frais » et non de soulagement. « La survie est possible, mais seulement si nous rivalisons à la limite », a-t-il dit, en insistant sur l'intensité quotidienne sous Tabak plutôt que sur les tactiques. Il a éludé les commentaires passés du président Gorka Aixàs sur son avenir, se concentrant sur les détails dans les huit « finales » restantes. Le soutien du public reste clé pour transformer le pavillon en forteresse.

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