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Transport·

Andorre cherche des bus étrangers pour les voyages scolaires aux sports d'hiver faute de cars

Le ministère de l'Éducation fait appel à des entreprises de transport externes après l'échec des sociétés locales à fournir assez de véhicules, reportant les semaines blanches des élèves de 5e français.

Synthese a partir de :
Altaveu

Points cles

  • Les entreprises de bus locales incapables de répondre à la demande pour les voyages scolaires aux sports d'hiver malgré l'appel d'offres.
  • Report des deux semaines blanches des élèves de 5e français ; reprogrammation prévue.
  • Les entreprises externes refusent en raison de la bureaucratie d'import-export et des besoins de stationnement local.
  • Le ministère dément les accusations de discrimination et promet une meilleure planification l'an prochain.

Le ministère de l'Éducation d'Andorre cherche des bus auprès d'entreprises de transport étrangères pour assurer les voyages scolaires aux sports d'hiver malgré une pénurie de véhicules disponibles.

Cette initiative fait suite à l'échec des entreprises locales à fournir assez de cars au début de l'année scolaire, compliquant la logistique du programme. Les responsables ont confirmé que la gestion du transport cette saison a été particulièrement difficile, la demande dépassant l'offre malgré une procédure d'appel d'offres initiale distincte des contrats de transport scolaire habituels.

Les élèves de 5e année du système éducatif français ont été les premiers touchés. Leurs deux semaines blanches prévues aux sports d'hiver — l'une qui devait se terminer maintenant et la suivante à venir — ont été reportées de manière inattendue avec peu d'avance. Des sources du ministère ont souligné que le ministère vise à reprogrammer ces sessions plus tard, considérant ce report comme l'option la moins perturbante compte tenu des contraintes. Aucun autre groupe n'a encore subi d'annulations.

Les familles des élèves de l'école française ont exprimé leur frustration, certains se sentant discriminés. Les responsables ont fermement démenti tout biais sous-jacent, attribuant les problèmes uniquement à la pénurie de véhicules. Ils ont noté que les demandes précoces aux entreprises andorranes avaient donné moins de bus que nécessaire, forçant des ajustements ad hoc pour adapter les voyages vers les stations de ski sans perturbation excessive pour les parents.

Les efforts pour obtenir des cars externes ont jusqu'ici échoué, les entreprises contactées hors d'Andorre ayant refusé en raison d'obstacles bureaucratiques comme les procédures d'import-export de véhicules et la nécessité de stationner les bus localement. Le ministère fait avec les ressources disponibles tout en promettant une planification plus anticipée pour l'année prochaine.

« L'Éducation compte assurer le service prévu en réajustant si nécessaire, à condition que cela n'entraîne pas de perturbations majeures pour les familles », ont déclaré des sources, soulignant la complexité inhérente de la logistique.

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