Andorre défend son accord de coordination avec la France après le blocus routier des agriculteurs
Le gouvernement andorran met en avant son protocole administratif avec la France comme essentiel pour gérer les perturbations routières frontalières, suite au blocus des agriculteurs français.
Points cles
- Agriculteurs français ont bloqué la RN-20 à Tarascó le 12 décembre, stoppant les camions vers Andorre et détournant les véhicules légers.
- Préfecture de l'Ariège a informé la Protection civile andorrane à 18h, déclenchant appels et réunions diplomatiques.
- La ministre Tor s'est entretenue directement avec la préfète d'Occitanie sur les retombées économiques.
- Protocole depuis octobre 2025 améliore la coordination et la réceptivité française ; pas de données d'impact disponibles.
Le gouvernement andorran a défendu son accord de coordination administrative avec la France comme l'outil clé pour gérer les perturbations sur les routes frontalières, après un récent blocus de l'autoroute RN-20 par des agriculteurs français.
La ministre des Affaires étrangères Imma Tor a exposé cette position dans une réponse écrite au Parlement à des questions du conseiller général social-démocrate Pere Baró. Elle a mis en avant le protocole, en place depuis octobre 2025, qui garantit une communication continue et des actions conjointes avec les préfectures françaises.
L'incident a impliqué un blocus des agriculteurs à Tarascó sur la RN-20, qui a principalement stoppé le trafic de camions entre Foix et l'entrée du tunnel andorran à Ur, détournant les véhicules plus légers sur la RD20. Les autorités françaises de la préfecture de l'Ariège ont informé la Protection civile andorrane à 18 heures le 12 décembre de l'action prévue.
En réponse, les responsables andorrans ont tenu plusieurs appels téléphoniques et réunions techniques et diplomatiques avec leurs homologues français. La ministre Tor s'est personnellement entretenue avec la préfète d'Occitanie pour exprimer ses préoccupations sur les retombées économiques et logistiques.
Tor a noté que la procédure établie a amélioré la coordination et a même suscité une attitude plus réceptive de la France envers l'appui technique et humain proposé par Andorre. Elle a toutefois reconnu qu'aucun rapport spécifique n'existe sur les effets du blocus sur la mobilité, le tourisme ou le commerce.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :