Les chauffeurs de taxi andorrans défient l'accord en rejoignant Uber
Un petit groupe de critiques virulents des associations de taxis andorranes, opposés à un nouvel accord gouvernemental pour un centre d'expédition unifié, ont commencé.
Points cles
- Trois membres ATA et un ATI qualifient leurs véhicules d'« Uber taxis » malgré clause d'exclusivité.
- Dissidents apparus lors de l'événement de presse pour le centre unifié géré par CityXerpa.
- ATA lance procédure disciplinaire ; exclusions nécessitent vote en assemblée extraordinaire.
- Secteur majoritairement favorable à l'accord ; gouvernement promeut régulation centralisée.
Un petit groupe de chauffeurs de taxi andorrans, incluant certains des critiques les plus virulents d'un récent accord entre leurs associations et le gouvernement, ont commencé à opérer via Uber tout en rejoignant le nouveau centre d'expédition unifié.
Au moins trois membres de l'Andorran Taxi Association (ATA) et un de l'Interurban Taxi Association (ATI) se sont publiquement distanciés de l'accord, signé par les associations et le gouvernement pour moderniser le secteur. Ces chauffeurs ont qualifié leurs véhicules d'« Uber taxis », signalant leur intention d'offrir des services via plusieurs plateformes malgré l'accent mis par l'accord sur l'exclusivité du centre d'expédition unique, géré par des opérateurs menés par CityXerpa.
Ce revirement est devenu évident lors d'un événement de presse présentant le pacte technologique visant à bénéficier aux chauffeurs comme aux passagers. Si la plupart des professionnels soutiennent l'arrangement – le voyant comme un pas positif vers l'unification et des services améliorés –, ce groupe minoritaire plaide pour la compatibilité entre le système centralisé et des modèles alternatifs comme Uber.
L'ATA a réagi fermement en lançant des procédures disciplinaires contre les membres dissidents via les canaux officiels. Le processus requiert une assemblée générale extraordinaire pour approuver toute exclusion, seule l'assemblée détenant cette autorité.
Le gouvernement et les associations continuent de promouvoir le centre unifié comme pierre angulaire de la régulation des taxis, bien que les autorités n'aient pas commenté davantage les défections. La situation reste limitée à une poignée de chauffeurs, le secteur étant globalement aligné derrière le nouveau cadre.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :