Couple de La Massana bloqué des mois pour un permis de stationnement handicapé
Le couple retraité affirme que CONAVA n’a pas réalisé l’inspection à domicile obligatoire, bloquant un permis qui permettrait à un mari amputé de se garer sur une place accessible.
Points cles
- Mari, 80 ans, amputation au-dessus du genou ; couple a demandé permis handicap CONAVA.
- Inspecteur médical venu une fois avant sortie d’hôpital mais pas revenu ; visite à domicile nécessaire pour déposer dossier.
- CONAVA indique que l’approbation complète peut prendre jusqu’à un an ; pas de permis temporaire malgré besoins de mobilité.
- Retards obligent stationnements risqués et compliquent transports vers rééducation et rendez-vous médicaux.
Un couple de retraités vivant à La Massana affirme être bloqué depuis des mois dans l’obtention d’un permis de stationnement handicapé auprès de CONAVA, afin que le mari, un homme de 80 ans amputé au-dessus du genou, puisse se garer sur une place accessible.
Ils indiquent que le personnel hospitalier leur a dit à la sortie d’hôpital de s’inscrire comme demandeurs du permis et qu’un inspecteur médical viendrait à leur domicile pour vérifier le handicap. L’épouse raconte que l’inspecteur n’est pas revenu : « Ils sont venus à la maison avant la sortie de mon mari et m’ont donné des idées pour adapter le logement, mais rien d’autre. J’avais déjà fait les adaptations. Ils ont dit que la visite à domicile prendrait un mois à cause d’une liste d’attente. Plus de trois mois ont passé et personne n’est venu. »
Le couple dit avoir le formulaire de demande et le rapport médical, mais ne peut pas déposer le dossier tant que la visite à domicile n’est pas effectuée. On leur a indiqué qu’après la visite, il faudrait encore six mois pour obtenir l’autorisation. « On nous a dit que ça pouvait prendre un an au total », déclare le mari. « Quelle procédure est-ce là ? » ajoute l’épouse. « Pourquoi faut-il que quelqu’un revienne voir que j’ai une jambe amputée ? »
Ce retard complique les rendez-vous médicaux du mari. L’épouse décrit les difficultés pour se garer quand elle le conduit en rééducation : une place normale ne laisse pas d’espace pour le transférer en fauteuil roulant ; se garer en marche arrière nécessite de déplacer la voiture et peut bloquer d’autres conducteurs. Elle dit utiliser parfois les déposes de l’hôpital ou le parking SAAS proche, mais le trajet inclut une section pentue qu’elle juge « extrêmement dangereuse » pour les utilisateurs de fauteuil et la personne qui pousse. Elle ajoute que de nombreuses places accessibles marquées au parking SAAS semblent inutilisées.
Le couple a demandé à CONAVA au moins un permis temporaire pour se garer sur des places accessibles en attendant la fin de la procédure. Ils disent qu’un ami a appelé CONAVA en leur nom pour accélérer les choses, mais on lui a répondu qu’il y avait une longue liste d’attente ; trois semaines se sont écoulées sans suite. Ils hésitent à déposer une plainte formelle de peur que cela retarde encore le processus.
Ils décrivent la procédure en cours comme bureaucratique et épuisante, et affirment qu’elle rend la vie quotidienne et les transports pour les soins médicaux nécessaires beaucoup plus difficiles.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :