Utilisateur de fauteuil roulant critique l'opérateur de bus andorran pour pannes de rampes
Un habitant de Canillo à mobilité réduite signale des problèmes chroniques d'accessibilité sur les bus Coopalsa, avec des rampes souvent en panne et des chauffeurs non formés.
Points cles
- Utilisateur de fauteuil roulant a connu des pannes de rampe sur ~20 trajets, fonctionnant seulement 3-4 fois.
- Chauffeurs souvent non formés ; passagers l'ont hissé manuellement à bord.
- Incident récent sur ligne L4 : rampe coincée et sale a retardé 40 usagers.
- Coopalsa affirme que tous les bus réguliers sont adaptés mais nie les incidents.
Un homme à mobilité réduite résidant à Canillo a critiqué Coopalsa, l'opérateur national de bus en Andorre, pour des défaillances chroniques de ses équipements d'accessibilité, rendant impossible l'accès fiable aux véhicules pour les utilisateurs de fauteuils roulants.
Cet habitant de 45 ans, en fauteuil roulant depuis septembre 2025 et vivant seul dans un logement subventionné par l'État, a indiqué qu'un travailleur social lui avait assuré que tous les bus Coopalsa étaient entièrement adaptés avec des rampes fonctionnelles et que les chauffeurs avaient été formés à leur utilisation. Par e-mails, le travailleur avait relayé une certification de l'entreprise attestant que le service convenait à ses besoins.
Cependant, l'homme rapporte des problèmes répétés sur une vingtaine de trajets, principalement sur les lignes reliant les paroisses hautes comme Canillo à la vallée centrale. Il décrit les plateformes élévatrices des bus – obligatoires pour les véhicules à marches arrière – comme fréquemment bloquées ou cassées par manque d'entretien. « Sur 20 trajets en bus, la rampe n'a fonctionné que trois ou quatre fois », a-t-il dit. « Quand ce n'est pas un problème, c'en est un autre. »
Les chauffeurs, ajoute-t-il, manquent souvent de connaissance des commandes. Lors de son premier trajet, le chauffeur n'a pas trouvé l'interrupteur ; un second bus est finalement intervenu, bien que la plateforme ait de nouveau défailli à la descente. Les passagers l'ont souvent hissé manuellement à bord.
Un incident récent sur la ligne L4 a mis en lumière les retards. En route pour un cours de conduite à El Pas animé par Albert Llovera, l'homme a attendu à Canillo pendant que le chauffeur peinait dix minutes à déployer la rampe, qui s'est ensuite accrochée à un réverbère et a libéré de la saleté accumulée – preuve, selon lui, d'années sans utilisation. Les passagers se sont agacés, bloquant une quarantaine de personnes en route pour le travail, bien qu'ils compatissent. Un second chauffeur venu d'Encamp, également non formé, a d'abord ignoré ses instructions avant de réussir.
Un habitant d'Encamp témoin de l'épisode a qualifié l'attitude du second chauffeur d'« apathique et indignée », confirmant que la rampe semblait inutilisée depuis longtemps.
L'homme exprime sa frustration et sa honte d'avoir causé des retards, insistant sur la responsabilité de Coopalsa. Il compare la situation andorrane à celle de Badalona, en Espagne, où il a suivi neuf mois de rééducation à l'Institut Guttmann et trouvé des bus bien entretenus. Il évoque aussi les tas de neige sur les trottoirs de Canillo, bloquant l'accès en fauteuil au centre de soins primaires malgré une plainte au comú.
Coopalsa affirme que tous les véhicules des lignes régulières sont adaptés et les chauffeurs formés, seuls les bus de renfort manquant parfois d'adaptation complète. L'entreprise indique n'avoir aucun rapport d'incidents de ce type.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :