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Transport·

La restauration du Dodge Fargo touche à sa fin en Andorre

Ce minibus pionnier qui transportait les premiers touristes français est en phase finale de reconstruction du moteur, sous la direction de Claude Benet, avec l’espoir d’une remise en service complète.

Synthese a partir de :
Altaveu

Points cles

  • Restauration dirigée par Claude Benet, du stockage à Sant Julià de Lòria à la reconstruction du moteur.
  • Véhicule carrossé par l’entreprise parisienne Currus ; transportait les premiers touristes français en pleine explosion touristique.
  • Près de 80 ans entre construction et renaissance ; travaux de précision en cours.
  • Financement obtenu via dons, gouvernement et Escaldes-Engordany ; pas de date d’achèvement fixée.

La restauration du Dodge Fargo, véhicule pionnier du transport de passagers en Andorre qui a vraisemblablement transporté les premières vagues de touristes français au Principat au milieu du XXe siècle, en pleine explosion touristique, a atteint ses phases finales.

Dirigée par Claude Benet, ancien président de Velles Cases Andorranes, cette initiative – lancée il y a plusieurs années – est passée de l’extraction du véhicule d’un entrepôt à Sant Julià de Lòria vers un atelier adapté. Les premiers travaux ont porté sur les réparations de la carrosserie, mais il y a plusieurs mois, les restaurateurs se sont attaqués à la tâche la plus ardue : la reconstruction du moteur. Sous la houlette d’un mécanicien expérimenté spécialisé dans les véhicules anciens, ce « travail de joaillier » est bien avancé, ravivant l’espoir de remettre en service le Fargo – un minibus compact carrossé à l’origine par l’entreprise parisienne Currus.

« Aucune date n’est fixée pour l’achèvement », a noté Benet, soulignant la précision requise. Le principal obstacle restant est l’obtention des fonds finaux. Le projet a bénéficié de dons privés et d’accords officiels avec des entités comme le Gouvernement et la commune d’Escaldes-Engordany.

Benet a mis en avant l’importance historique du véhicule sur les réseaux sociaux, notant qu’une quasi-octogénaire aura séparé sa construction de sa renaissance potentielle – une période couvrant des chapitres clés de l’histoire moderne andorrane. L’objectif est de le remettre en marche sans l’user excessivement, et les restaurateurs restent optimistes si les délais sont tenus.

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