Responsables andorrans et français visitent le site stabilisé de l’éboulement RN-20 avant réouverture
Politiciens et journalistes ont inspecté la section réparée de la RN-20 deux jours avant sa réouverture lundi, après cinq semaines de travaux intensifs.
Points cles
- Réparations intensives de 5 semaines ont restauré la sécurité au niveau d’avant l’éboulement, battant l’estimation de 2 mois.
- Capteurs de mouvement surveillent une masse rocheuse de 500 m³ ; feux rouges clignotants imposent l’arrêt en cas de mouvement.
- Escortés par gendarmes ; présents le préfet de l’Ariège et le ministre andorran.
- Inspection finale ce week-end avant réouverture lundi 6h ; travaux supplémentaires prévus à l’automne.
Des politiciens et journalistes d’Andorre et de France ont visité hier après-midi la section de la RN-20 touchée par l’éboulement, escortés par une dizaine de gendarmes en convoi. Cette visite a eu lieu deux jours avant la réouverture prévue de la route lundi à 6 heures, les conditions de sécurité ayant été restaurées au niveau d’avant l’éboulement, selon le préfet de l’Ariège, Hervé Brabant.
La visite a mis en lumière cinq semaines de travaux intensifs pour déblayer et stabiliser la zone, bien en deçà de l’estimation initiale de deux mois. Des équipes spécialisées se sont concentrées sur la stabilisation des pentes, soutenues par un déploiement rapide des ressources de l’État, y compris personnel, cadres légaux et financements. La coordination a été assurée par la Direction interdépartementale des routes Sud-Ouest (DIRSO). Laurent Panifous, ministre chargé des relations avec le parlement et figure locale, était également présent, soulignant l’engagement de la France.
Les travaux récents ont inclus l’évacuation des débris instables et la sécurisation de deux blocs rocheux potentiellement dangereux à l’aide de câbles ancrés dans la paroi. Au-dessus se trouve une masse plus importante de 500 mètres cubes et 300 tonnes. Pour protéger les usagers, des capteurs de mouvement la surveillent désormais. En cas de détection de mouvement, des signaux activeront des feux rouges clignotants aux deux extrémités du tronçon, imposant un arrêt immédiat. Les véhicules ne doivent pas s’arrêter dans la zone marquée même si les feux sont éteints ; en cas de panne ou d’accident, les conducteurs doivent appeler le numéro d’urgence de la police nationale et de la gendarmerie au 17.
Brabant et le ministre andorran de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme, Raül Ferré, ont noté que des travaux supplémentaires sont à venir. Les techniciens devront évaluer la grande masse rocheuse dans les mois à venir ; les premières vérifications indiquent une stabilité, mais une intervention additionnelle sera nécessaire, potentiellement à l’automne pour éviter de perturber la haute saison touristique au Pas de la Casa.
Les techniciens effectueront une inspection finale ce week-end avant la réouverture de lundi.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :