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Le Tribunal d’Andorre confirme une peine avec sursis pour non-paiement de pension alimentaire

Le Tribunal Supérieur a rejeté l’appel, confirmant cinq mois de prison avec sursis pour violation répétée des versements mensuels de 450 euros malgré des achats immobiliers et automobiles contredisant les allégations d’insolvabilité.

Points cles

  • Le Tribunal Supérieur d’Andorre confirme cinq mois de prison avec sursis pour non-paiement de pension de 450 euros mensuels.
  • La cour rejette les allégations d’insolvabilité vu l’achat d’une maison à 600 000 euros et d’une voiture à 30 000 euros.
  • Affaire issue d’une séparation en 2017 ; non-respect après le déménagement de la fille chez la mère.
  • Appel rejeté, confirmant la condamnation pour entrave aux résolutions judiciaires.

Le Tribunal Supérieur d’Andorre a rejeté l’appel d’un homme condamné pour non-paiement de pension alimentaire à son ex-compagne, confirmant ainsi une peine de cinq mois de prison avec sursis prononcée par le Tribunal de Corts.

Cette décision en seconde instance, annoncée mercredi, valide pleinement le jugement de première instance pour une infraction mineure de entrave continue aux résolutions judiciaires. La cour n’a trouvé aucune raison de modifier le jugement initial, confirmant que l’homme avait régulièrement violé les paiements ordonnés par le tribunal sans prouver suffisamment son insolvabilité. Cette décision rend la peine définitive en procédure ordinaire.

L’affaire provient d’un accord de séparation de 2017 par lequel l’homme et son ex-compagne ont fixé une pension alimentaire mensuelle de 450 euros pour leur fille. Il avait initialement la garde et recevait des paiements d’elle, mais a cessé de s’y conformer après que l’enfant a rejoint sa mère. Il a invoqué des difficultés financières dues à des échecs d’entreprise et à des procédures judiciaires, dont une affaire notable en Espagne liée au « cas Pujol ». Les procureurs ont souligné des incohérences, notant qu’il possédait une maison valant 600 000 euros et avait acheté une voiture à 30 000 euros malgré ses prétendues difficultés. Le Tribunal de Corts a rejeté sa défense, estimant son train de vie incompatible avec la pauvreté alléguée, et a prononcé la peine – un mois de moins que ce que réclamait l’accusation.

La défense a fait appel pour relaxe, arguant d’une impossibilité économique plutôt que d’une non-conformité volontaire. Le Tribunal Supérieur a rejeté cet appel, validant l’appréciation des faits par la juridiction inférieure et la responsabilité pénale de l’homme. Cet ancien résident et entrepreneur andorran encourt désormais la peine conditionnelle confirmée.

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