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Tribunal de Corts d’Andorre acquitte père accusé de maltraitance sur jeune fils

La plus haute juridiction andorrane a blanchi un père qui séparait ses fils de 5 et 7 ans pendant des querelles, rejetant les accusations de violence excessive malgré les rapports d’experts sur l’anxiété du garçon. Contexte de séparation conjugale difficile. (142 caractères.) Wait, no: La plus haute juridiction andorrane a blanchi un père qui séparait ses...

Points cles

  • Tribunal de Corts absolved 66-year-old man of major crimes of mistreatment and injuries from 2018 and 2021 incidents.
  • Father intervened in sibling squabbles between sons aged 5 and 7; defense called actions routine.
  • Prosecutors sought 18-month suspended sentence and €7,000 damages, but court rejected claims amid marital separation.
  • Experts noted boy's anxiety, but mother saw no aggression; ruling annuls all measures.

Le Tribunal de Corts d’Andorre a pleinement acquitté un homme de 66 ans accusé d’avoir maltraité et blessé son fils aîné, âgé de 5 et 7 ans au moment des incidents présumés en 2018 et 2021.

La décision précise : « Absoute des délits graves de maltraitance et de blessures, annulant l’ordonnance de poursuites et toute mesure imposée. » Elle élimine toute responsabilité pénale pour le père, qui faisait face à des accusations pour deux épisodes isolés survenus lors de la séparation de ses deux fils pendant de petites querelles fraternelles.

L’homme a toujours maintenu n’avoir rien fait de mal, décrivant ses gestes comme des interventions routinières pour arrêter les bagarres enfantines entre les frères. Il a noté qu’un des fils avait parfois du mal à réagir de manière appropriée. La défense a argué que ces événements n’avaient aucune portée pénale.

Les procureurs ont cependant réclamé une peine de 18 mois de prison avec sursis et 7 000 € de dommages et intérêts moraux, affirmant que le père avait eu recours à une violence excessive. Des psychologues, des professionnels des services de santé et des services sociaux ont rapporté que l’enfant avait subi une anxiété et un malaise accrus. La mère a témoigné n’avoir assisté à aucun épisode d’agressivité, tout en trouvant crédibles les récits des enfants. Les experts ont lié les signes de détresse et de jalousie envers le cadet aux interventions du père.

L’affaire s’est déroulée dans le contexte d’une séparation conjugale difficile, le père respectant toutes les règles et conditions de visite. Malgré ce contexte, le tribunal a rejeté les accusations de maltraitance ou de blessures de la part du parquet, donnant raison à la défense.

Le procès a eu lieu en juin, et l’accusé n’a pas assisté à la notification de la sentence mais en a reportedly été très satisfait. Le jugement ne détaille pas davantage les incidents.

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