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Economie·

Taux d'occupation hôtelière en Andorre à 82,29 % en août, proche du record

L'Union hôtelière d'Andorre note un été solide malgré des semaines irrégulières et des pénuries de personnel dues à des quotas insuffisants. La désaisonnalisation est réclamée pour répartir la demande.

Points cles

  • Août à 82,29 %, -0,38 pt vs 2025 (82,67 %)
  • Deuxième année >80 %, juillet-août +1,78 pt
  • Semaines inégales, pénurie de main-d'œuvre persistante
  • Appel à quotas adaptés et désaisonnalisation

Le taux d'occupation hôtelière en Andorre a atteint 82,29 % en août 2026, presque égal au 82,67 % de l'année précédente avec une différence de seulement 0,38 point de pourcentage, selon l'Union hôtelière d'Andorre (UHA).

L'association a relevé que cela marque la deuxième année consécutive où août dépasse les 80 % — un seuil absent des données pré-pandémie. Les bons résultats de juillet ont entraîné une amélioration combinée juillet-août de 1,78 point par rapport à 2025. En incluant juin, le chiffre saisonnier progresse de 0,43 point par rapport à l'an dernier.

Les tendances hebdomadaires restent inégales, la semaine centrale accusant un retard sur 2025 après que les vacances du 15 août n'ont pas créé un long week-end traditionnel. La demande reste stable dans les paroisses centrales et les vallées du nord, mais fléchit légèrement dans les vallées du Valira.

L'attractivité d'Andorre comme destination estivale persiste, portée par ses montagnes, son environnement naturel, sa sécurité, son commerce de qualité et ses hébergements, son calendrier d'événements, ainsi que l'évolution des préférences des voyageurs vers des climats plus doux face aux canicules urbaines.

Pourtant, le fort taux d'occupation se heurte à des problèmes de main-d'œuvre, de nombreux hôtels n'ayant pas pu combler tous leurs postes vacants. L'UHA avait averti que le quota initial de travailleurs temporaires était insuffisant pour les besoins du secteur. Le quota exceptionnel ouvert fin juillet est arrivé après le départ de nombreux employés de début de saison, provoquant de l'épuisement des équipes et, dans certains cas, une réduction des services.

L'association exhorte les autorités à aligner les futurs quotas sur les besoins réels et à les rendre disponibles pendant les périodes de recrutement de pointe. Elle insiste aussi sur la désaisonnalisation pour atténuer la concentration de la demande sur certaines semaines, voyant dans les tendances climatiques une opportunité pour prolonger les performances estivales fortes au-delà d'août.

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