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Politique·

Andorre approuve une hausse de subvention de 195 000 € pour les salaires des enseignants de religion

Le gouvernement andorran augmente le financement de plus de 40 000 € pour soutenir les professeurs de religion catholique dans les écoles publiques et privées en 2026. Optionnel dans le public, obligatoire dans les confessionnelles.

Points cles

  • Conseil des ministres approuve 195 283,83 € le 29 juillet par contrat direct.
  • Augmentation de plus de 40 000 € par rapport aux 155 038 € de 2025.
  • Optionnel dans les écoles publiques ; obligatoire à Janer, Sagrada Família et Sant Ermengol.
  • Géré par le ministère de l’Éducation ; recours possible dans un mois.

Le gouvernement andorran a accordé une subvention de 195 283,83 € à l’archiprêtre des Vallées andorranes pour financer les salaires des enseignants de religion catholique exerçant dans les centres éducatifs du pays pendant l’année académique 2026.

Le Conseil des ministres a approuvé ce financement le 29 juillet par voie de contrat direct, conformément aux dispositions de la loi de finances 2026. Il s’agit d’une augmentation de plus de 40 000 € par rapport aux 155 038 € alloués pour 2025. La résolution, publiée au Bulletin officiel de la Principauté d’Andorre (BOPA), précise que ces fonds couvrent les charges de paie des enseignants dispensant ce service dans les écoles publiques et privées, dans le cadre de l’accord annuel passé par le gouvernement avec l’archiprêtre.

Dans les écoles publiques, les cours de religion catholique restent une matière optionnelle pour les élèves du primaire et du secondaire, qui peuvent choisir l’alternative « Grandir avec des valeurs ». Cette matière est obligatoire dans les établissements confessionnels tels que Janer, Sagrada Família à Escaldes-Engordany et Sant Ermengol. Les centres éducatifs exploités par l’Espagne en Andorre doivent également la proposer en option.

Gérée par le ministère des Relations institutionnelles, de l’Éducation et des Universités, cette subvention peut faire l’objet d’un recours administratif devant le gouvernement dans un délai d’un mois. Le dépôt d’un tel recours n’en suspend pas l’exécution.

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