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Politique·

Le parti Virtus propose plus de policiers et des pouvoirs élargis pour les agents de circulation en Andorre

Le parti andorran met l'accent sur des mesures préventives via une meilleure coordination entre police, écoles et services, avec des technologies de surveillance protégées et une coopération transfrontalière renforcée.

Points cles

  • Virtus veut plus d'embauches policières et des pouvoirs étendus pour les agents municipaux en police de proximité.
  • Programmes scolaires contre harcèlement, violence juvénile et menaces en ligne comme arnaques et vol d'identité.
  • Outils technologiques avec garanties de vie privée et collaboration accrue entre services.
  • Partenariats transfrontaliers renforcés avec l'Espagne et la France contre la criminalité

Le parti andorran Virtus appelle à renforcer les ressources policières et à intensifier les efforts de prévention pour faire face aux défis croissants en matière de sécurité et de vie en communauté dans le pays.

Dans un communiqué, Virtus a mis en avant la réputation de longue date d’Andorre en matière de sécurité comme un atout majeur, mais a averti contre des incidents récents tels que des agressions, des vols et des cas d’abus qui exigent des politiques plus fermes. Le parti privilégie une action préventive avant que les crimes ou les conflits ne s’aggravent, en identifiant les risques et en traitant leurs causes profondes.

Au cœur de son plan se trouve la « police de proximité », où les agents nouent des liens réguliers avec les habitants, les entreprises, les écoles, les associations et les autres acteurs locaux pour détecter précocement des problèmes comme les conflits de voisinage, les incivilités, les difficultés des jeunes et les situations de vulnérabilité. Pour rendre cela possible, Virtus propose d’embaucher plus de policiers pour la force nationale et d’accorder aux agents de la circulation municipaux un pouvoir d’intervention élargi dans de tels cas.

Le parti réclame également le développement d’initiatives éducatives dans les écoles et les instituts pour lutter contre le harcèlement, la violence juvénile, les conflits entre pairs et les dangers en ligne. Ces programmes sensibiliseraient aux menaces numériques, y compris les risques des réseaux sociaux, les arnaques en ligne, le vol d’identité et la diffusion de contenus non consentis, dans un contexte de préoccupations croissantes en matière de cybersécurité.

Virtus soutient l’utilisation d’outils technologiques tels que la vidéosurveillance, les systèmes d’alerte et l’analyse de données pour identifier les points chauds potentiels, en insistant sur la nécessité de solides protections de la vie privée et du respect des droits individuels.

Au-delà de la police, le parti plaide pour une collaboration renforcée entre la police, les services d’urgence, les écoles et les services sociaux afin de repérer les vulnérabilités liées à des facteurs sociaux, familiaux, éducatifs ou sanitaires. Il appelle aussi à des partenariats transfrontaliers accrus avec l’Espagne et la France pour améliorer l’échange d’informations sur la criminalité transnationale.

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