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Sante·

Diététiciens andorrans finalisent intégration à la CASS après réunion ministérielle

Les professionnels visent des consultations remboursées pour obésité et diabète via le système public, avec prise en charge dès après l'accord et décret effectif au 1er septembre. Négociations avancées malgré retards estivaux.

Points cles

  • Diététiciens et ministère ont résolu problèmes du projet d'accord.
  • Conditions clés : révisions annuelles, tarifs fixes à 28 € ajustés IPC, accréditation obligatoire.
  • Prise en charge pour obésité, diabète, cancer via orientations ; CASS paie 75 %.
  • 10 diététiciens prêts à rejoindre après approbation.

Diététiciens et nutritionnistes andorrans ont rencontré mardi des responsables du ministère de la Santé pour régler les points en suspens de leur projet d’accord d’intégration au système de santé publique CASS, les deux parties anticipant désormais une signature dans un avenir proche.

La réunion a abordé les principales demandes du Collège professionnel des diététiciens-nutritionnistes, notamment une révision annuelle de la convention, des tarifs fixes par séance avec des ajustements futurs liés à l’indice des prix à la consommation. Les participants se sont déclarés confiants dans une finalisation rapide de l’accord après avoir trouvé un consensus sur ces points. Avant que les services ne soient pris en charge, les professionnels individuels devront obtenir une accréditation du ministère et suivre une formation sur l’utilisation des dossiers médicaux patients.

Les représentants du gouvernement prévoient de transmettre sous peu le projet mis à jour au collège pour approbation. Des sources indiquent que si les vacances d’été ont ralenti le processus, cette session marque une avancée significative. Les membres du collège ont souligné le dialogue productif et réaffirmé leur engagement pour une mise en œuvre rapide.

Une fois la convention générale approuvée par le collège, les praticiens pourront choisir d’adhérer et de proposer des consultations remboursées, principalement pour des pathologies chroniques telles que l’obésité, le diabète, les affections cardiovasculaires, les troubles digestifs, l’insuffisance rénale, les troubles alimentaires et le cancer. Des orientations de médecins généralistes ou spécialistes seront requises, couvrant de deux à six séances par an selon la pathologie – avec des options de prolongation, comme deux séances supplémentaires pour l’obésité en deuxième année ou deux de plus chaque année pour les troubles alimentaires. Chaque séance coûte 28 €, la CASS prenant en charge 75 %.

Un décret gouvernemental connexe, publié le mois dernier au Bulletin officiel de la Principauté d’Andorre et entrant en vigueur le 1er septembre, permet le remboursement de ces consultations. Une dizaine de diététiciens actifs sont impatients de participer une fois enregistrés comme prestataires agréés.

La CASS avait présenté une proposition au collège en août après des discussions préalables, les autorités saluant ces efforts conjoints. Les professionnels continuent de plaider pour une période d’évaluation pilote d’un an afin d’examiner le déploiement.

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