Diététiciens andorrans finalisent intégration à la CASS après réunion ministérielle
Les professionnels visent des consultations remboursées pour obésité et diabète via le système public, couverture dès après l'accord et décret effectif au 1er septembre. Négociations avancées malgré retards fériés.
Points cles
- Diététiciens et nutritionnistes ont rencontré le ministère de la Santé pour résoudre les détails de la convention CASS.
- Accord retardé après le 8 septembre (fête de Meritxell) ; version finale au collège bientôt.
- Couvre obésité, diabète, troubles alimentaires ; 2-6 séances/an à 28 €, 75 % remboursés sur orientation.
- Pilotage d'un an et ajustements prix au CPI demandés par les professionnels.
Les diététiciens et nutritionnistes andorrans ont tenu une réunion clé avec le ministère de la Santé mardi pour finaliser les détails de la convention permettant l'intégration de leurs services dans le système de santé publique CASS, l'accord étant désormais attendu après la fête de Meritxell.
La session a abordé les points restants du projet de convention, permettant leur inclusion dans les services financés par la CASS. Les responsables gouvernementaux prévoient d'envoyer une version finale au Collège professionnel des diététiciens et nutritionnistes dans les prochains jours pour approbation, bien que des sources indiquent que cela n'aura pas lieu avant la fête nationale du 8 septembre. Les représentants du collège ont décrit les négociations comme progressant bien, créditant la réunion d'avoir avancé les procédures malgré les retards dus aux vacances d'été superposées. Ils ont exprimé leur détermination à signer l'accord global le plus rapidement possible.
Une fois le collège ayant signé la convention générale, les professionnels individuels pourront adhérer et proposer des consultations via la CASS. Un décret gouvernemental, entré en vigueur le 1er septembre et publié au Bulletin officiel de la Principauté d'Andorre (BOPA) en juillet dernier, autorise le financement de ces services.
Les quelque dix diététiciens en exercice restent motivés pour participer, notamment pour des pathologies incluant l'obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires, les troubles digestifs, l'insuffisance rénale, les troubles du comportement alimentaire et les maladies oncologiques. La prise en charge nécessite une orientation d'un médecin généraliste ou spécialiste, avec deux à six séances par an selon le diagnostic et des extensions possibles – par exemple, six séances pour l'obésité, prolongeables de deux la deuxième année, ou quatre pour les troubles alimentaires, extensibles de deux par an. Les tarifs sont fixés à 28 € par séance, la CASS remboursant 75 %.
Les professionnels continuent de plaider pour une clause de révision après un an afin de considérer le lancement comme un projet pilote, ainsi que des mécanismes d'ajustement des prix liés à l'indice des prix à la consommation. Après signature, ils devront s'enregistrer comme prestataires agréés pour commencer la facturation.
La CASS avait précédemment partagé une proposition avec le collège en août, après plusieurs discussions, les responsables exprimant leur satisfaction quant à l'approche collaborative.
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